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L’univers était vraiment bien caché (à la Géode)

Dimanche, ma sœur et moi sommes allées à la Géode, ce grand cinéma à 180° situé dans le parc de la Villette. La dernière fois que je suis allée à la Géode, c’était il y a quoi ? 10 ans ? Oui, à peu près.
Parmi la programmation, nous optons pour Hidden universe. Parce qu’on a envie d’aller se promener dans les étoiles (et y rencontrer Georges Clooney).

 

 

Synopsis

HIDDEN UNIVERSE présente pour la première fois en format géant les images spectaculaires et très récentes de l’Univers prises par les télescopes les plus puissants du monde comme le Very Large Telescope (VLT) et le télescope ALMA. À partir du point de vue extraordinaire de la base futuriste de l’ESO (Observatoire Européen austral) dans le désert d’Atacama au Chili et en compagnie de deux jeunes astronomes, les spectateurs pourront découvrir les plus anciennes galaxies, admirer la naissance d’étoiles au cœur de saisissants nuages de gaz et de poussière, être témoins de la collision de deux galaxies avant de s’engager dans une promenade insolite à la surface de Mars et du soleil.

 

 

Mon avis

Je suis ressortie de cette séance non seulement déçue, mais surtout très, très énervée. Très clairement, j’ai eu l’impression d’avoir été trompée sur la marchandise. Vous allez comprendre pourquoi.

Pour commencer, allant voir un film sur l’univers, et à une époque où la 3D se trouve en vogue et de mieux en mieux développée, je m’attendais à voir ce documentaire… en 3D. Car si je ne suis pas une adepte de la technologie 3D à tout-va (la plupart du temps, je vois les films en 2D), je me dis que c’est justement sur ce genre de film qu’elle s’avère le plus intéressant, d’autant plus que la Géode bénéficie d’un écran exceptionnel à 180°. Dommage, mais ça ce n’est pas le plus embêtant de l’histoire.

Non, le problème c’est le contenu du documentaire.
Parce que vous comprenez, moi je m’imaginais voyager à travers les galaxies, croiser des supernovas, frôler des météorites… bref, me prendre pour une cosmonaute. Et c’est un petit peu le cas, il est vrai. Sauf que la plupart du documentaire et des images sont centrés sur la techonologie, le développement et le fonctionnement des téléscopes. Donc, sur plusieurs séquences, nous suivons des astronomes sur la préparation des téléscopes, sur comment ils l’utilisent, tout ça tout ça.
Alors, tout ça peut être très intéressant, je ne dis pas le contraire. Connaître les avancées technologiques sur les outils utilisés, savoir qu’il existe des télescopes et autres engins capables de voir si loin au-delà de notre système solaire, mais qu’il reste encore tant et tant à découvrir, que l’astronomie a encore de beaux jours devant elle est fort instructif. Et j’aurais très certainement trouvé ce documentaire intéressant sur ma TV 107cm. Oui, mais je suis devant un écran géant, et j’ai déboursé 12€, et franchement, payer ce tarif pour voir des téléscopes en gros plans, ça me fout les boules. Surtout quand le documentaire sur l’univers te montre plus d’images de la terre que du reste de l’univers. D’accord, on a droit à quelques belles images du désert d’Atacama, mais ce n’est pas le sujet du film, quoi !

Je vais quand même vous toucher quelques mots sur les images parmi les étoiles et les gaxies. Et bien, dans l’ensemble elles ne m’ont pas fait rêver plus que ça. Peut-être, mon jugement est-il légèrement tronqué du fait de ma déception générale, c’est possible. Disons que je n’ai pas eu l’impression de faire de grandes découvertes par rapport à des documentaires vus antérieurement. La seule séquence que j’ai trouvé vraiment intéressante aussi bien visuellement que pour son côté exploration est celle qui nous fait visiter la planète Mars grâce aux images du Robot curiosity. Là, nous avons droit à une vraie petite promenade sur la planète, on y découvre ses montagnes, ses cratères… et les explications concernant les avancées de ces explorations sont intéressantes. Malheureusement, une séquence de 3 ou 4 minutes sur un film de 45 minutes, c’est bien peu.

 

En conclusion, je suis très énervée d’avoir dépensé 12€ pour voir un documentaire bien en-deça de mes espérances, et qui m’aurait fait le même effet si je l’avais vu sur ma télé de salon.

(Et en plus y avait même pas Georges Clooney)

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New York Melody

Alors que je regardais la bande annonce de New York Melody, je me faisais la réflexion que ça faisait un petit moment que je n’avais pas regardé de comédie romantique. Et j’ai réalisé qu’en fait, ça me manquait. Parce que moi je suis comme ça : J’aime beaucoup les comédies romantiques, mais je m’en lasse vite. En regarder trop me gave, mais si je reste trop longtemps sans mon petit film romantique, j’ai comme un vide. Bref, New York Melody tombait à point nommé.

 

 

Synopsis

Greta et son petit ami de longue date décident d’emménager à New York afin de réaliser leur rêve : devenir célèbre grâce à la musique. Mais celui-ci décroche un contrat solo et quitte Greta. Le cœur brisé, celle-ci n’a pas d’autres solutions que chanter dans des bars. Un jour un producteur sur le déclin, l’entend chanter et décide de lui proposer un contrat. Chacun sera la dernière chance de l’autre. Une amitié amoureuse nait alors entre eux deux.

 

Mon avis

New York Melody est une mignone comédie. Un film qui se laisse regarder avec plaisir. Ce n’est pas le genre de film pour lequel j’ai envie d’inviter la terre entière à aller le voir (toute façon, mon ciné il est trop petit), mais disons que si on me posait la question, je le conseillerais volontiers.

 

Pourquoi NYM n’est pas la meilleure comédie ?

Parce que le film peine à démarrer. J’ai trouvé que le fil conducteur mettait du temps à se mettre ne place, et je me suis demandée un petit moment quel était l’intérêt majeur de ce film. J’ai eu un peu de mal à m’imprégner de l’histoire des personnages.

Parce que certains clichés ont la vie dure. Comme par exemple l’histoire du couple séparé, de l’ado rebelle qui s’habille comme une fille facile, mais qui heureusement va se remettre en question grâce à l’arrivée d’une nouvelle adulte dans sa vie… et en plus elle va découvrir que non elle n’est pas une bonne à rien. Pourquoi faut toujours que dans ce genre de comédie il y ait une ado rebelle et provocante ?

Parce que, pour ma part, je n’ai pas été convaincue par le rôle du petit ami de Greta. J’ai trouvé Adam Levine trop en retrait dans son rôle. Pour moi, il manquait de conviction dans la peau du gars qui ne jure que par la gloire. Je sais que beaucoup l’ont trouvé très bien, mais moi il m’a manqué quelque chose.

 

Et pourquoi, malgré ces défauts ce film vaut-il la peine d’être vu ?

Parce que ça se passe à New York, qu’on déambule dans la ville avec les personnages, et qu’une visite de New York ça ne se refuse pas.

Parce que la musique, qui tient un rôle majeur dans l’histoire, est superbe. D’ailleurs, en y réfléchissant j’ai envie de dire que le personnage principal de cette comédie ce n’est pas Greta, mais la musique elle-même. Car elle nous accompagne tout le long du film, elle est ce qui lie tous les personnages entre eux, elle est le vrai fil conducteur.

Parce que le duo Keira Knightley et Mark Ruffalo fonctionne bien, et pourtant je n’aurais pas parié dessus. J’ai aimé la relation qui se crée entre les deux personnages, mais surtout j’ai apprécié que le réalisateur ne tombe pas dans le cliché du sentimentalisme. Ici, si l’on peut deviner que ces chers personnages ont des émotions humaines (ce qui est somme toute normal), on ne perd pas de vue que le thème principal du film est la musique. Pas de mièvrerie inutile, c’est appréciable.

 

En conclusion, New York Melody est un film à aller voir pour les amoureux de New York et de la musique.

 

Le cinéclub du mercredi #6

Le mercredi, c’est le jour des sorties ciné. Et c’est aussi le jour du cinéclub, le rendez-vous où je vous parle de mes films vus pendant le semaine sur petit et grand écran.

 

Cinema

 

 

Au cinéma, j’ai vu

Dans un futur proche, un groupe de scientifiques tente de concevoir le premier ordinateur doté d’une conscience et capable réfléchir de manière autonome. Ils doivent faire face aux attaques de terroristes anti-technologie qui voient dans ce projet une menace pour l’espèce humaine. Lorsque le scientifique à la tête du projet est assassiné, sa femme se sert de l’avancée de ses travaux pour « transcender » l’esprit de son mari dans le premier super ordinateur de l’histoire. Pouvant désormais contrôler tous les réseaux liés à internet, il devient ainsi quasi omnipotent. Mais comment l’arrêter s’il perdait ce qui lui reste d’humanité ?

La bande annonce est très sympa, l’idée du scénario est très bonne. Il y avait vraiment de quoi faire un très bon film. Mais non, ça pêche. Les idées et les thèmes sont mal exploités ou paraissent inachevés. On a l’impression que les solutions sont trop facilement apportées sans réelle réflexion derrière… bref il y a un gros manque d’ambition dans ce film. Je ne l’ai pas trouvé nul non plus, et je ne vais pas vilipender le film comme l’on fait beaucoup de critiques, il ne mérite pas ça non plus. Mais c’est vrai qu’il est dommage de ne pas avoir exploité le potentiel du scenario.

 

 

A la télé, j’ai vu

Le milliardaire Nerio Winch s’est noyé. Vu l’enjeu que représente sa société, le Groupe W, sa mort est forcément suspecte. Un héritier inattendu fait alors surface : Largo, adopté en secret par Nerio.

Bah… super bof quoi !! L’histoire peine à se mettre en place, c’est souvent très prévisible, et même le jeu des acteurs ne m’a pas convaincue. J’ai trouvé que Tommer Sisley manquait totalement de charisme pour ce rôle. Bref, déçue !

 

Et ce sera tout pour cette semaine, qui, il faut bien l’avouer, ne fut pas terrible cinématographiquement parlant. J’espère me rattraper la semaine prochaine 🙂

 

Le cinéclub du mercredi #5

Aujourd’hui c’est mercredi, c’est le jour du cinéclub. Je vais donc vous présenter les films vus durant la semaine écoulée.

 

Cinema

 

 

 

Les films vus sur grand écran

 

Dans un future proche, des hordes d’extraterrestres extrêmement organisés, appelés les Mimics, ont livré une bataille acharnée contre la Terre, réduisant les grandes villes en cendres et causant la mort de millions d’êtres humains. Aucune armée au monde n’est à même de rivaliser avec la rapidité, la violence et les capacités cognitives exceptionnelles des combattants Mimics, très bien armés, ou de leurs chefs dotés de pouvoirs télépathiques. Mais à présent, les armées du monde ont réuni leurs forces pour une ultime offensive à quitte ou double contre les extraterrestres…

Bon. Tom Cruise en héros qui va sauver le monde… c’est presque rébarbatif. Je m’attendais à voir un énième film d’action à la sauce Hollywoodienne, rien de plus. Et soyons clairs, c’est exactement ça ! Mais j’ai adoré !! Parce que non, film à gros budget et à effets spéciaux ne veut pas systématiquement dire Film creux.  J’ai trouvé le scénario bien pensé et bien travaillé. Et pour ma part, je ne me suis pas ennuyée du tout !

 

 

Le lieutenant écossais Eric Lomax, a été fait prisonnier par les Japonais à Singapour durant la Seconde Guerre mondiale et envoyé dans un camp en Thaïlande. Là-bas, il a été forcé de contribuer à la construction du fameux pont sur la rivière Kwaï. Des années plus tard, il souffre toujours d’un stress post-traumatique. Sa deuxième femme, Patricia Wallace, décidée à l’aider à surmonter ses démons, découvre que le jeune officier japonais qui hante sa mémoire est toujours vivant. Doit-elle donner à Eric une chance de se confronter à celui qui l’a torturé ? 

Apparemment, ce film n’a pas vraiment été encensé par la critique professionnelle… ni par les spectateurs, d’ailleurs. Moi, j’ai aimé ce film !! Ce n’est pas le meilleur film de l’année, certes, mais selon moi, il est loin de mériter d’être si négativement critiqué… Tout d’abord, parce que l’histoire est passionnante. Il s’agit d’une histoire vraie, il est vrai, dramatique, mais aussi très méconnue. Je ne parle pas là simplement de l’histoire du personnage, mais plus généralement de l’Histoire avec un grand H. Ensuite, et bien c’est très bien interprété de la part des acteurs. Enfin… à part Nicole Kidman, mais ce n’est pas tant l’actrice qui joue mal que son rôle qui manque de consistance. Et pour finir, j’ai trouvé ce film visuellement beau. Enfin… façon de parler, parce qu’évidemment, voir un homme en torturer un autre, y a plus beau. Mais disons que j’ai trouvé très saisissant la façon dont étaient filmées ces scènes, justement.
En clair, je vous recommande ce film.

 

 

Lorsque la petite mercière d’Arras découvre qu’elle a gagné 18 millions à la loterie et qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle n’a qu’une crainte : perdre cette vie modeste faite de bonheurs simples qu’elle chérit par-dessus tout. Mais le destin est obstiné, et c’est en renonçant trop longtemps à cette bonne fortune qu’elle va déclencher, bien malgré elle, un ouragan qui va tout changer. Tout, sauf elle. 

Après la lecture du roman qui m’avait bien plu, j’avais évidemment envie de voir cette interprétation cinématographique. En plus avec Mathilde Seigner, une actrice que j’apprécie. Et au final, ça donne un film sympathique, qui se laisse regarder, mais qui ne fera pas parti de mon top 100.  J’ai apprécié retrouver l’univers de la mercerie de Jocelyne, qui m’avait tant plu dans le livre. J’ai aussi aimé retrouver les personnages, comme les Danielles, Mado, le père de Jocelyne…. Tout l’humour et l’émotions de l’histoire sont bien présents dans le film. Mais voilà, j’ai l’impression qu’il manquait comme un petit grain de folie pour rendre ce film non pas juste sympa, mais captivant. Donc, film sympa, mais peut mieux faire.

 

 

Les films vus à la télé

 

À l’origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d’une maladie génétique rare, le petit Joseph devait recevoir une greffe de moelle osseuse. Elizabeth n’était pas compatible, ses parents conçurent alors un troisième enfant dans l’espoir de sauver Joseph. Mais Henri qui allait bientôt naître, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère – et Joseph mourut à l’âge de sept ans. Après la naissance d’un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard se remet doucement de la mort du premier-né. Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l’adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour fatal, Elizabeth, excédée par les abus de son mauvais frère, a « banni » Henri, solennellement. Plus personne ne sait exactement ce qui s’est passé, ni pourquoi. Henri a disparu, et la famille semble aujourd’hui dissoute. Seul Simon, le neveu de Junon, recueilli par sa tante à la mort de ses parents, maintient difficilement le semblant d’un lien entre les parents provinciaux, la soeur vertueuse, le frère incertain et le frère honni…

Euh… je me suis grave fait chier !! Et j’ai eu du mal à aller au bout du film. Trop de secrets de famille, trop d’embrouilles dont je n’arrivais plus à tirer les ficelles, trop de répliques dites à toute vitesse et censées faire mouche au-près du spectateur… Bref, un film qui veut jouer sur le côté familial réaliste, mais qui ne m’a absolument pas touché.

 

Le cinéclub n°5 est terminé, on se donne rendez-vous mercredi prochain avec des nouveaux films !