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Le cinéclub du mercredi #4

Bonjour les gens, aujourd’hui c’est mercredi. Et le mercredi, c’est le jour du cinéclub.
Je vous présente donc les films vus au cours de la semaine passée. Et là, en l’occurrence ce sera sur les 15 derniers jours, puisque la semaine dernière j’étais en vacances.

 

Cinema

 

 

Les films vus au cinéma 

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. 

J’ai adoré ! Découvrir la face cachée de ce conte populaire dont je croyais tout connaître, j’avoue que ça m’a bien plu. Les acteurs ont été vraiment très bien choisis, que ce soit Angelina Jolie qui incarne une Maléfique absolument redoutable, ou bien Elle Fanning dans le rôle de la princesse Aurore. L’image est superbe, avec des effets spéciaux de très bonne qualité. Et d’ailleurs, pour une fois j’ai regretté de ne pas être allée voir le film en 3D.
Donc, Maléfique c’est une histoire originale, de l’aventure, de l’innocence, de l’humour, une opposition du bien et du mal, et pour finir une morale qui, si elle se devine facilement au fil de l’histoire, ne tombe pas pour autant dans le cliché niaiseux.

 

 

La famille Weiss fait partie de la dynastie Hollywoodienne typique: le père Stafford, est un ancien entraîneur, qui a fait fortune avec ses livres d’autogestion ; la mère Cristina, pousse la carrière de leur fils Benjie, 13 ans, un enfant star. L’un des clients de Stafford, une actrice Havana, rêve de tourner un remake du film qui a fait de sa mère, Clarice, une star dans les années 60. La mort de sa mère hante ses nuits. Benjie vient de terminer une cure de désintoxication qu’il avait commencée à l’âge de 9 ans, quant à sa sœur, Agatha, elle a été récemment libérée d’une peine pour pyromanie… Elle s’est liée d’amitié avec Jérôme, un chauffeur de limousine qui est aussi un acteur en herbe.

Après Maléfique, on change totalement de registre. D’une manière générale je dirais sympa, mais peut mieux faire.
Dans ce film, David Chronenberg prend le parti de critiquer et d’exagérer l’industrie hollywoodienne. Sur le coup, j’avais trouvé le synopsis sympa, et puis la bande annonce m’avait donnée envie de voir le film. L’histoire est plutôt bien ficelée, avec des acteurs convaincants. Le problème, c’est que j’ai eu l’impression d’un trop plein d’exagération. Que ce soit dans les thèmes abordés tels que l’inceste, la folie… ou bien dans cette moquerie du star system. Ce manque de subtilité m’a finalement empêché d’apprécier complètement ce film, qui pourtant avait de bonnes bases.

 

 

Les films vus sur le petit écran

Le film retrace les huit dernières années de la vie d’Harvey Milk. Dans les années 70, il fut le premier homme politique américain ouvertement gay à être élu à des fonctions officielles, à San Francisco en Californie. Son combat pour la tolérance et l’intégration des communautés homosexuelles lui coûta la vie. Son action a changé les mentalités, et son engagement a changé l’histoire.

Un film à voir sans hésitation ! Parce qu’il parle d’un sujet de société important qui parle d’un homme qui a eu le courage de faire avancer les choses concernant le droit des homosexuels. Et pourtant, au départ ce n’était pas gagné, car de nombreux conservateurs ne voyaient pas d’un bon oeil que ces hommes et femmes « agissant contre nature » puissent être reconnus comme les égaux des Hommes normaux (Déjà qu’ils ont dus admettre que les noirs avaient eux aussi des droits… faudrait pas pousser le bouchon avec les gays, quoi !).
De plus, le casting est excellent !! Sean Penn est bien sûr magnifique dans le rôle d’Harvey Milk, tout en force et en émotion. Mais les autres rôles sont également parfaitement interprétés, que ce soit Josh Brolin dans le rôle de l’adversaire, James Franco dans le rôle du petit ami, ou encore Diego Luna.
Donc, une fois de plus, je vous conseille fortement ce film.

 

 

Irlande, 1920. Des paysans s’unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black and Tans, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d’indépendance du peuple irlandais.Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin et rejoint son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté…

Un très beau film, plein d »émotion, qui retrace les prémices de la Guerre Civile irlandaise. J’ai aimé l’interprétation des acteurs. J’ai aimé aussi avoir un aperçu de cette période historique que, finalement, je ne connais pas si bien que cela. Si je suis bien sûr au courant qu’il y a eu un mouvement d’indépendance en Irlande, j’avoue ne pas pas savoir ni quand, ni comment, ni pourquoi tout cela a commencé.
Un film à voir, donc.

 

 

Dans un avenir proche, les élèves de la classe B de 3ème du collège Shiroiwa ont été amenés sur une île déserte par une armée mystérieuse. Un adulte surgit tout à coup devant eux : leur ancien professeur Kitano. Il leur annonce qu’ils vont participer à un jeu de massacre dont la règle consiste à s’entretuer. Seul le dernier des survivants pourra regagner son foyer.

J’ai voulu voir ce film car nombreux sont ceux qui prétendent que Hunger games est une copie de Battle Royale. Or, s’il est vrai que nous avons dans les deux films le cas de jeunes qui vont s’entre-tuer jusqu’au dernier, pour moi la comparaison s’arrête ici. Car le sujet est traité complètement différemment, les tenants et les aboutissants divergent totalement d’un film à l’autre.
Clairement, j’ai été assez déçue par ce film. Je l’ai trouvé trop violent, mais surtout d’une violence inutile qui pour moi ne servait qu’à faire des effets gores à l’écran. Je n’ai pas été convaincue par la raison pour laquelle les adolescents doivent s’entre-tuer. Elle avait quelque chose de trop dérangeant pour moi. Vous allez me dire que dans Hunger Games, l’idée de la téléréalité pour amuser les riches, c’est pas vraiment sain non plus. C’est vrai. Sauf que contrairement à Hunger Games qui affiche clairement une oeuvre de fiction (les personnages déjantés, les lieux inventés…), Battle Royale semble s’inscrire plus dans une réalité possible, et personnellement, ça ne m’a pas plu.
Pour finir, j’ai trouvé la fin bien bizarre, et j’ai l’impression que le film se termine en queue de poisson.
Une déception pour moi, donc.

 

 

Après avoir perdu son père, Chris d’Amico/Red Mist prépare sa vengeance contre Hit Girl et Kick-Ass responsable de la mort de toute sa famille. Il apprend a devenir un vrai méchant en pratiquant les arts martiaux et en créant une communauté de super-vilains venus du monde entier. Mais Hit-Girl avait fait la promesse à son père de vivre comme une jeune fille normale, et de ne plus tuer, en raccrochant son costume et en abandonnant la carrière de super-héros. Mais elle aura du mal à s’y résoudre…Et décrochera son costume pour tuer de nouveau. 

J’avais trouvé le premier sympathique mais sans plus, et d’ailleurs je n’avais pas voulu aller voir ce 2ème opus au cinéma. Et finalement, je l’ai trouvé meilleur que le premier.
Kick-ass, c’est avant tout un film pour se divertir, avec des scènes de combats, de l’humour, de la dérision… Dedans, il  y a pas mal de clichés, de scènes ou personnages stéréotypés… certainement plus que dans le 1er. Mais paradoxalement, ça ne m’a pas gênée. Au contraire, je crois que c’est justement ce qui fait l’intérêt de ce film : une parodie des super héros, mais qui s’assume en tant que tel. Et puis surtout, il y a Motherfucker, et moi j’ai adoré ce personnage ^^

 

Voilà pour cette semaine. On se retrouve mercredi prochain avec des nouveaux films 🙂

Le cinéclub du mercredi #3

On se retrouve aujourd’hui pour le troisième rendez-vous du cinéclub. J’ai décidé de vous faire un point tous les mercredi sur les films vus à la télé  et au cinéma pendant la semaine écoulée. Ou pendant la dernière quinzaine, quand je n’ai pas pu publier, comme par exemple sa semaine dernière.

 

Les films vus à la télé

 

Les banquises fondent, les forêts primaires disparaissent…Partout dans le monde, l’homme détruit la nature.
Le delta de l’Okavango, en Afrique, est désormais le dernier paradis terrestre où les animaux peuvent s’ébattre en toute liberté. C’est là que Billy le suricate et son meilleur ami Socrate, un lion végétarien, attendent l’évènement de l’année : la crue qui inonde le delta et assure la survie de tous. Pourtant, cette fois, l’eau n’est pas au rendez-vous…
Bien décidé à prouver à son fils qu’il n’est pas le bon à rien déjanté que tout le monde prétend, Billy décide d’aller chercher l’eau en compagnie de son fidèle complice. Au cours de leur périple, ils vont rencontrer des animaux plus délirants et plus incroyables les uns que les autres, venus se réfugier de toute la planète après que leurs foyers ont été détruits par les humains. Billy va découvrir que si l’eau n’arrive pas, c’est parce qu’un barrage a été construit pour fournir de l’énergie à un complexe hôtelier de luxe ! Le suricate, son copain le lion et tous les animaux réussiront-ils à sauver le delta ? Et s’il était temps d’envoyer aux humains un message d’un nouveau genre…

Voilà un film d’animation sympathique, mais qui selon moi se contente trop de récupérer le meilleur des autres films d’animation tels que l’Age de Glace ou le Roi lion. Trop de personnages un peu similaires, trop de blagues déjà vues, bref trop de copié collé qui fait que ce film manque d’identité.

 

 

George Smiley est l’un des meilleurs agents du « Cirque », quartier général des services secrets britanniques. Alors qu’il vient à peine de prendre sa retraite, le cabinet du Premier Ministre fait de nouveau appel à lui. Le centre de Moscou, leur ennemi juré, aurait un agent double, infiltré au sein du Cirque. Smiley est chargé de démasquer la taupe parmi ses anciens collègues

Un film d’espionnage très bon, avec des acteurs tout à fait crédibles. Comme tout scénario du genre, l’histoire ne fait pas toujours dans la simplicité, et il faut suivre pour ne pas se perdre. Toutefois, on arrive assez facilement à se repérer dans l’histoire, pas de chose hyper compliquée qui empêche le spectateur de profiter du film tellement il passe son temps à essayer de comprendre de quoi ça parle. Le rythme len et quelque peu rétro peut faire peur, et honnêtement j’avais peur de m’ennuyer un peu… mais pas du tout ! J’ai vraiment trouvé l’intrigue captivante !

 

Fanny, une trentenaire célibataire, ne veut plus entendre parler d’amour mais seulement d’aventures d’un soir. Elle tente alors d’obtenir les faveurs de Paul, un collègue de bureau, mais les choses vont prendre une tournure inattendue

J’ai passé un super moment avec ce film !! Marina Foïs est vraiment excellente dans ce rôle de trentenaire célibataire. Evidemment, ce n’est pas le film philosophique qui va te faire réfléchir sur la société, l’amour et tout ça… mais c’est juste un film drôle, avec des bons mots, des situations marrantes, et qui fait du bien au moral !!

 

 

Les films vus au cinéma

 

A Holton Mills, dans le New Hampshire, Henry, un adolescent solitaire de 13 ans, passe son été devant la télévision à fantasmer sur une fille de sa classe. Mais le jour précédant la Fête du travail, Henry vient en aide à un mystérieux homme…

Un film avec Kate Winslet ne peut pas être un mauvais film. C’est un fait. Au pire, il sera pas mal. C’est le cas de ce film. Le scénario est intéressant, les acteurs sont excellents… mais je n’ai pas réussi à complètement adhérer à l’histoire. J’ai trouvé que l’histoire traînassait un peu à certains moments. J’ai été également contrariée par la facilité avec laquelle la mère tombe amoureuse de son bourreau et lui fait confiance. J’ai trouvé dommage de ne pas plus ressentir ce moment où les deux personnages s’observent et hésitent à vraiment se faire confiance. Donc, un petit manque de réalisme qui gâche la qualité de ce film.

 

Biopic de Grace Kelly, devenue princesse de Monaco, sur fond de crise politique et financière entre la Principauté et la France du général de Gaulle en 1962

Le film a été sujet de milles controverses et boycottes du fait que tout n’est pas vrai. Effectivement, il y a très certainement beaucoup de romancé. Mais ça, à la limite je m’en fiche. Mais sinon, moi j’ai trouvé que ce film était très bon dans son ensemble, avec des acteurs tout à fait convaincants. Mais l’intérêt du film ne réside pas seulement dans la vie de Grâce Kelly, mais aussi dans l’histoire politique qui opposait alors la France à Monaco. Le seul reproche que je ferais à ce film concerne le discours fait par Grace de Monaco, horriblement américanisé, et qui tente de faire sortir le mouchoir de la poche. C’est niaiseux à souhait… et vraiment, vraiment mal à propos.

 

Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants

J’ai adoré !!!! Je l’ai trouvé meilleur que le volet précédent. Bon, certains puristes vous diront qu’il y a des incohérences dans la chronologie ou dans la logique du scénario… mais j’avoue que ça ne m’a pas perturbé plus que ça. Mais je pense faire un billet un peu plus complet, très prochainement.

 

Voilà pour ce mercredi. On se retrouve dans 15 jours, car la semaine prochaine je serai en vacances 😉

Le cinéclub du mercredi #2

Bonjour, on se retrouve aujourd’hui pour faire un point sur les films que j’ai vu durant la semaine passée.

 

Cinema

 

On commence par les films vus sur grand écran

 

Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville.  Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui.  Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp.

Ce dernier volet m’a moins emballée que les Spider-man version Tobey Maguire. Mais cela reste tout de même un bon divertissement. Ma critique complète se trouve juste ici

 

 

Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit…Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois.
Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique.

Bon. Le coup du bon couple français qui voit ses filles épouser des hommes qui, pourrait-on dire, ne cadrent pas avec l’éducation reçue par ces demoiselles (autrement dit, élevées dans la foi de Jésus Christ notre Seigneur), on peut s’attendre à un film qui débute avec les parents qui pleurent de voir leurs filles prendre un si mauvais chemin… et se terminer dans la joie et la bonne humeur où tout le monde sera heureux de partager ses différences de culture et de religion, où tout le monde s’acceptera. Oui, on s’attend à ce genre de morale qui nous dit « aimez-vous les uns les autres ». Bref, rien qu’à la Bande-annonce, tu t’imagines l’histoire bien consensuelle.
Et c’est exactement ça !!
Oui, mais n’empêche que c’est drôle et que je me suis bien marrée pendant tout le film !!
Car certes, les phrases où les actions sont vues et revues, certes on sait comment tout cela va finir, plus ou moins. Mais le film réserve malgré tout quelques surprises, que ce soit la façon dont est amenée une réplique, ou bien une scène qui prend une direction un peu différente de ce qu’on s’imaginait… Et du coup, on perd totalement cette impression de film vu 300 fois ou de cette vanne qui tombe toujours au même moment d’un film.
Evidemment, c’est le genre de film qui n’encombre pas l’esprit et si vous souhaitez réfléchir sur la mixité culturelle dans un mariage, il y a certainement mieux comme support. Il s’agit simplement d’une très bonne comédie française qui détend et qui fait du bien aux zigomatiques 🙂

 

 

Passons à présent aux films vus à la maison

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1942, Hitler envisage d’envahir Stalingrad, ville clé de l’URSS qui le sépare de la victoire totale sur l’Europe. Les Russes se préparent à la défensive. Un héros aiderait à motiver les troupes.
Entre alors en jeu Vassili Zaitsev, un jeune tireur d’élite de l’Armée Rouge. Doué d’une stupéfiante adresse au tir, il est remarqué par un commissaire au peuple, Ivan Danilov. Les deux jeunes gens deviennent amis. Ranimer la flamme de l’héroïsme, redonner aux soldats décimés la force de lutter contre l’implacable machine de guerre allemande, telle est la mission de Danilov. Celui-ci fait de Vassili le héros de sa propagande.
Dans le camp ennemi, l’état-major dépêche son meilleur tireur d’élite, le Major König, pour abattre celui qui est devenu le symbole de l’indomptable résistance russe.

Un film sur fond historique qui nous propose un duel Jude Law/Ed Harris, deux acteurs qui ont largement fait leurs preuves ! C’est bien joué, il y a de l’émotion, j’ai tremblé plusieurs fois ! De plus, cette bataille de Stalingrad est traîtée d’un point de vue original. On peut souligner aussi la qualité de la photographie. Les images sont belles et mettent en valeur les scènes importantes qui ponctuent le film.
Mais alors, quel dommage cette histoire d’amour qui vient tout gâcher !! Pourquoi vouloir nous sortir un truc à l’eau de rose au milieu de tout ça ? Parce qu’à la base, je le trouvais super intéressant le personnage de Tania. Et il y avait vraiment matière à lui donner une vraie consistance… et même à ce qu’elle tombe amoureuse de Vassili ! Après tout quoi de plus normal, entre deux jeunes gens ? Mais pas à la mode d’un conte hollywoodien, quoi !!! Non, de manière plus subtile, avec plus de non-dits… Vraiment, vraiment dommage ! Parce que sinon, le film est très intéressant !

 

 

Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple ; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables ; c’est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec.
Comment ces policiers parviennent-ils à trouver l’équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours ?
Fred, l’écorché du groupe, aura du mal à supporter le regard de Melissa, mandatée par le ministère de l’intérieur pour réaliser un livre de photos sur cette brigade.

On a tous des films que tout le monde a adoré autour de nous et qu’on nous tanne de voir, mais que, pour une raison plus ou moins inexpliquée, on refuse de voir, parce qu’on veut marquer notre différence. C’est LE film à voir ? Ok, je le regarde pas !! Allez, avouez que vous aussi vous avez déjà réagi comme ça ^^
Et donc, c’était un peu le cas pour ce film. Je n’avais pas envie de le visionner… Et un jour, je me suis décidée. Je ne l’ai pas regretté.
Soyons clairs, ce film ne marquera pas les mémoires pour la qualité de jeu des acteurs. D’ailleurs, il fait plus docu-fiction que film à part entière, de ce côté-ci. En revanche, le sujet ô combien difficile a le mérite d’être traité avec brio. Nous voyons les quotidiens de ces policiers qui doivent faire face à des situations qui mettent leurs nerfs à rude épreuve. Nous observons leurs tensions, leurs pétages de plomb, leurs coups de mou, mais aussi leurs moments de mieux, ces instants où ils peuvent relâcher la pression, ces instants qui font d’eux des hommes et des femmes d’exception, puis des personnes normales.
Au final, j’ai été très émue par ce film, plus que ce que je m’imaginais.

 

 

Ancien agent secret, Bryan assiste par téléphone à l’enlèvement de Kim, sa fille, en plein Paris. Il lui reste peu de temps, 96 heures, pour retrouver sa fille, qui est aux mains d’une mafia albanaise spécialisée dans la traite des femmes et le proxénétisme. Alors qu’il se trouve à Los Angeles, il va mettre tout son talent d’ex-agent pour récupérer sa fille. 

Voilà un bon film d’action, avec de la vengeance dans l’air, de la castagne, des coups bas… et tout ça avec un Liam Neeson que j’ai trouvé très charismatique, avec la tête de l’emploi pour ce rôle. Les actions s’enchainent, ne laissant pas le spectateur le temps de réfléchir ou de reprendre son souffle. Liam Neeson est énervé et mieux vaut éviter d’être sur son chemin…
Bref, c’est un film d’action. J’avoue que je ne regarderais pas ce genre tous les jours, mais de temps en temps ça fait du bien 🙂

 

Voilà pour cette semaine. On se retrouve mercredi prochain pour un nouveau bilan hebdomadaire !

On se fait une toile ?

J’ai toujours aimé les adaptations Marvel au cinéma. A part le dernier Superman que j’avais trouvé longuet. Et aussi le premier Captain America avec Chris Evens dans l’armure du héros. Y a aussi Thor, qui ne m’a pas emballée plus que ça. Quand à Ghost Rider, je n’ai pas aimé !
Je n’ai pas toujours aimé les adaptations Marvel au cinéma. Mais quand il y en a une qui sort, faut que j’aille la voir !! C’est comme ça. Et donc, je suis allée voir le dernier volet de l’homme-arraignée : The amazing spider-man, le destin d’un héros.

 

 

Synopsis

Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville.  Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui.  Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp.

 

 

 Mon amazing avis

Après Iron Man qui se demande si c’est l’homme qui fait le costume ou le costume qui fait l’homme, après Superman qui se pose des tas de questions sur ses origines, et après Bruce Wayne qui s’est posé la question de savoir si Batman était un type bien, voilà que Spider-man se met à réfléchir sur lui-même.
Je crois que je vais ouvrir un cabinet et proposer des séances de psychologies de groupe. Avec un thème de réflexion par semaine.
Semaine 1 : Être ou ne pas être… un superhéros. (Faut-il révéler sa nature de superhéros à nos amis les humains normaux ?)
Semaine 2 : Le superhéros est un homme comme les autres, avec juste quelques pouvoirs en plus et un costume… différent. (Mon costume est parfois ridicule, mais j’en suis fier et je l’assume. Moi aussi j’ai des sentiments, parfois je doute de moi-même, je tombe amoureux… et c’est normal !)
Semaine 3 : Ce n’est pas parce que je suis un superhéros que je dois sauver la Terre tout seul. (Il y a d’autres superhéros pour m’y aider.)
Semaine 4 : Comment sauver la Terre (tout seul, si vraiment vous insistez) sans détruire au passage 45 villes, 13 aéroports, sans provoquer 4 raz-de-marée et 15 tremblements de terre ? (J’apprends à canaliser mon énergie).

Ouais… c’est un secteur porteur ça, la psychologie de groupe chez les superhéros !

 

Donc, revenons-en à Peter spider Parkerman, enfin Spider-man alias Peter Parker.
Et bien, je l’ai trouvé pas mal, ce dernier Spider-man ! Pas mal, mais pour moi ce n’est pas le meilleur. Personnellement, j’ai une préférence pour Tobey Maguire dans l’incarnation de l’homme araignée. Non pas qu’Andrew Garfield soit mauvais, mais j’ai trouvé que Tobey donnait plus de relief à son personnage.
Toujours dans la série des comparaisons, parlons de Harry Osborn, l’ami/ennemi de Peter Parker. J’avais adoré James Franco dans ce rôle. J’aime tout autant Dane DeHaan. Il y incarne un Harry très différent, plus fils à papa arrogant, et il est diablement efficace. En tout cas, moi j’ai préféré son jeu à celui d’Andrew Garfield.
Voilà donc pour les comparaisons.

Et si on parlait un peu du scenario ?
Bon, pas de grande nouveauté de ce côté-là : Y a des méchants, Spider-man les mate. Y a des très méchants, Spider-man les mate, ou pas. Parce que vous comprenez, Peter Parker est amoureux et… c’est compliqué quoi ! En plus il y a le meilleur pote qui revient depuis… longtemps. Et quand ce dernier vous apprend qu’il est souffrant, ça ne va pas vous remonter le moral, tout ça !! Gérer sa relation amoureuse, tenter de garder une bonne relation amicale avec son meilleur ami, et éviter au monde entier de partir à la dérive… Franchement, ça fait beaucoup pour un seul homme ! (Cf. Session de la semaine 3).
Et côté méchant, justement, on a le choix, mais un choix que j’ai trouvé moyen.
Tout d’abord, il y a ce pauvre Max Dillon, homme que tout le monde semble ignorer, que va se transformer en un méchant et électrisant Electro. Bon, j’aimais bien le personnage de Max, avec toute la pitié que sa maladresse pouvait procurer. Je l’ai trouvé plutôt pas mal en Electro vengeur. Le problème, c’est qu’il passe d’un personnage à l’autre de façon beaucoup trop rapide à mon goût. On ne voit pas le personnage évoluer. Il passe d’un extrême à l’autre, et ça m’a gêné pour la crédibilité.
Le second méchant n’est autre que son ami Harry Osborn. Je ne vais pas vous raconter comment il devient le bouffon vert (gardons un peu de suspens…). Non seulement il n’arrive qu’en fin de film, c’est-à dire qu’on le voit très peu, mais en plus il se fait mettre une raclée par son pote Peter en moins de deux !! Il n’y a presque pas de lutte, c’est expédié et basta !
Enfin, il y a le troisième méchant : Rhino. Et lui, à part dire au spectateur que « voyez comment on vous met l’eau à la bouche en vous présentant un méchant qui sera dans le prochain volet », je n’ai pas compris à quoi il servait. Ah ok ! A promouvoir le prochain film ^^.

 

Comme je le disais, j’ai trouvé ce spider-man pas mal. Je sais, vu mes critiques juste au-dessus, on pourrait en douter. Parce que malgré tout ça, je ne me suis pas ennuyée. Certes, j’aurais voulu que la transition entre Max et Electro soit moins fulgurante, certes, j’ai trouvé que le bouffon vers se faisait massacrer un peu trop vite. Mais pour moi, ce film reste un bon divertissement, avec de belles images et des acteurs crédibles. Et c’est à peu près ce que j’attends de ce genre de film. Vous allez me dire que le scénario dans un film c’est quand même super important. Bien sûr que ça l’est ! Et c’est d’ailleurs pour cela que je dis que ce film est juste pas mal. Car le scénario pêche un peu par moment. Mais disons que je suis mois exigente sur un film comme un marvel que sur un thriller, par exemple. Il y a des choses improbables dans Spider-man ? Je m’en fiche !  Toute façon, un mec qui devient vert c’est quand même assez peu probable… Il y a des incohérences ? Dans ce cas-là, je m’en moque également, car l’histoire reste tout de même compréhensible, et c’est le plus important.
Ce dernier volet n’est pas le meilleur film du genre, mais il m’a au moins diverti. Et moi, j’aime bien aller voir des films où t’as pas à te prendre la tête pour comprendre l’histoire, un film qui mise plus les images et les effets spéciaux que sur le scenario. Comme les Marvel en général, par exemple.