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Les chevaliers d’Emeraude. Tome 4

Dans mon billet sur le tome 3, je vous faisais part de mon avis mitigé concernant la saga des Chevaliers d’Emeraude. En effet, si d’un côté j’avais trouvé l’idée de base intéressante, d’un autre l’histoire stagnait un peu trop à mon goût. En clair, j’attendais que l’auteur mette un bon coup de pied aux fesses de l’intrigue ^^. Ce tome 4 était donc une sorte de test, celui qui allait me décider à continuer l’aventure en compagnie des chevaliers. Ou pas.

 

 

Synopsis

Âgée de 19 ans, Kira devient enfin Chevalier et épouse Sage d’Émeraude, ignorant qu’il est possédé par l’esprit du renégat Onyx. Lorsque ce dernier se décide à se venger d’Abnar, les Chevaliers d’Émeraude doivent déployer toute leur force pour l’empêcher de détruire leur allié immortel.
Redevenu lui-même, Sage est confronté à une vie dont il n’a aucun souvenir. Soumis à nouveau aux épreuves magiques d’Élund, le jeune guerrier réussira-t-il à conserver son titre ? Tandis que les célébrations organisées en l’honneur de Parandar, le chef des dieux, battent leur plein, un homme agonisant arrive dans la grande cour du Château d’Émeraude et annonce aux Chevaliers que des créatures inconnues déciment la côte. N’écoutant que leur cœur, les valeureux soldats se précipitent au secours des villages éprouvés. Quel piège Amecareth leur a-t-il encore tendu ?

 

 

Mon avis

En un mot : Déçue.

Depuis le tome 3, il s’est écoulé 4 ans. Et pourtant, j’ai l’impression que seulement 3 jours se sont passés, tant l’intrigue semble stagner une fois de plus. Alors oui, il y a de nouveaux évènements, il se passe des choses au royaume d’Enkidiev. Le problème, c’est que j’ai le désagrable sentiment que de nombreuses actions ne sont présentes que pour faire durer la saga et finalement reculer le plus possible l’affrontement avec le méchant Amecareth. Etant une habituée des grandes sagas de Fantasy, je ne m’attendais certes pas que tout soit résolu en 300 pages, et il est donc quelque part logique que la grande force maléfique n’intervienne pas directement dès le début de la saga. Le problème c’est que justement, cette méchant d’Amecareth est un peu trop discret à mon goût. Et surtout, je regrette le fait de ne pas en savoir plus sur ses raisons d’envahir le royaume d’Enkidiev. Car, je ne sais pas pourquoi, mais théorie du « les insectes ont besoin de plus de territoire » ne me suffit pas à elle seule. Bref, je me dis que si dans les 6 prochains livres on nous trimballe encore ça et là juste pour faire durer le suspens, ça risque de considérablement me gonfler.

Concernant les personnages, même s’il a tendance à s’adoucir un peu et se montrer plus sensible, j’ai vraiment du mal avec Wellan. Je n’aime pas ce personnage que je trouve trop imbu de lui-même.
Le personnage de Kira prend bien sûr de plus en plus d’importance, et pour le coup j’apprécie la façon dont elle évolue. Elle garde toujours son côté rebelle et capricieuse, mais s’avère en même temps plus responsable.
Comme je le disais dans mon avis sur le tome 3, je trouve dommage que l’auteur tienne à présenter tous les chevaliers et tous les écuyers (qui commencent à être nombreux), sachant que certains n’ont aucune importance dans l’histoire, du moins pour l’instant. En conséquence, ça fait beaucoup d’informations inutiles de distillées, et à la fin mon neurone finit par se perdre au milieu de tous ces noms.

Enfin, un petit mot sur l’écriture. Le style est fluide et simple, on comprend qu’il s’agit d’un roman jeunesse. Il se lit facilement, et c’est plutôt agréable. Mais, il y a une chose qui m’a gêné dans ma lecture. En effet, lorsque l’auteur parle de Kira, elle se sent consamment obligée de préciser qu’elle est mauve. Or, il s’agit là du 4ème tome, et à ce stade, je pense que le lecteur a compris que Kira était mauve avec des cheveux mauves. Alors lire sans cesse « la jeune fille mauve », « la princesse mauve », « ses cheveux mauves », « la jeune femme mauve » à toutes les pages ou presque, et bien je n’adhère pas du tout, et trouve que ça allourdit le style. Qu’on nous rappelle de temps en temps qu’elle est mauve oui, mais pas toutes les pages, bon sang !!

 

En conclusion, cette lecture ne m’a pas captivée, j’ai été déçue par le fait de ne pas avancer plus avant dans l’intrigue. Bref, je n’ai pas envie de lire la suite.

16 lunes. Kami Garcia

16 Lunes traînait dans la pal numérique depuis quelques mois déjà. D’un côté, j’avais envie de le lire, parce que le synopsis m’attirait. Mais aussi parce que visiblement il a l’air de bien plaire aux lecteurs, et surtout aux lectrices. Et d’un autre côté, j’avais peur d’être une fois de plus déçue par ma lecture. Car en matière de roman jeunesse, j’avoue être assez difficile, et jusqu’à présent, j’ai un peu tendance à avoir des avis qui diffèrent de la majorité quant à ce type de littérature. J’en veux pour preuve Twilight, Starters ou encore Delirium qui m’on plutôt laissés de marbre. Ainsi que Hunger Games, dont je viens de lire le second tome, et qui est loin d’être un coup de cœur (mais ça, j’en parlerai dans un prochain billet). Bon, rassurez-vous, il y a aussi des romans jeunesses que j’ai aimés ! Si, si ^^. ‘Fin bref, j’avoue que je suis partie avec pas mal d’a priori.

 

 

 

Synopsis

J’ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je ne puisse la sauver. Je me savais lié à elle d’une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os dans au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse. Si j’avais su qu’en même temps que cette fille, dont j’allais tomber éperdument amoureux, surgirait aussi une malédiction… Nous étions menacés. Et cette fois, j’allais devoir la sauver… L’amour sera-t-il plus fort que le destin ?

 

 

Mon avis

Je dois admettre que le début de ma lecture fut compliquée. Je n’arrivais pas vraiment à accrocher à l’histoire qui semblait mettre trop de temps à se mettre en place. Le seul point positif selon moi dans ce début d’histoire résidait sur le fait que contrairement aux romans que j’ai pu lire précédemment, le personnage principal était un garçon. C’est peut-être un détail de rien du tout, mais n’empêche que ça change. Et d’ailleurs, j’ai été étonnée de m’apercevoir que finalement, ce garçon, Ethan, s’avérait finalement bien plus sensible que certaines de ses homologues féminines d’autres romans. Mais ça, je ne l’ai découvert que plus tard dans ma lecture, car les débuts ont vraiment été difficiles. Le décor est planté. Nous sommes dans une bourgade perdue des Etats-Unis, le genre de ville où le moindre changement dans la vie des habitants est perçu comme un cataclysme, où la principale occupation est de savoir quel est le dernier ragôt en date. Alors forcément, quand une nouvelle fille arrive au lycée, que cette nouvelle fille s’habille de manière bizarre, qu’elle semble provoquer des incidents par sa seule présence, et qu’en plus elle s’avère être la nièce du type chelou qui habite le vieux manoir mais que personne n’a vu depuis plus d’une décénie, on peut comprendre que ça fasse beaucoup à encaisser pour la petite ville de Gatlin.
Rapidement, on comprend que quelque chose va se lier entre Ethan et Lena, la nouvelle venue. Quelque chose d’autre qu’une simple amitié, car il faut convenir que pouvoir communiquer par télépathie avec une personne que l’on a jamais vue, ce n’est pas courant. Le hic, c’est que l’intrigue me semblait stagner, les deux personnages n’arrivaient pas à trouver un quelconque intérêt à mes yeux, bref je sentais l’histoire s’enliser et l’auteur prendre trente-six détours pour nous emmener vers une histoire d’amour interdit vue et et revue dans ce genre de littérature.
Et puis, il  y a eu le déclic. Le moment où d’un seul coup l’intrigue a pris de la consistance, où les personnages se sont affirmés. Oui, pour moi, la rencontre entre Ethan et Macon a marqué un tournant dans l’histoire. Pourtant, ce n’est pas proprement le moment où il y a des révélations en pagaille, mais disons que par la simple réaction de Macon, j’ai compris que l’intrigue allait s’avérer plus passionnante que ce que je m’étais imaginée. Et à partir de là, j’ai vraiment aimé ce livre.

J’ai trouvé que le le thème de l’opposition entre le bien et le mal était abordé de manière non pas originale, mais toutefois très intéressante. En effet, s’il arrive que nous n’ayons pas de doute sur le fait que tel personnage ou tel agissement est bien ou mal, l’auteur n’hésite pas à laisser planer le doute à d’autres moments, voir nous prend carrément à contre-pied. Et ça, c’est plutôt intéressant de se dire que finalement tout n’est pas aussi limpide qu’il n’y paraît. Et pour le coup, j’ai fini par m’intéresser au destin de Lena et Ethan, à m’inquiéter pour eux, à me demander si leurs choix étaient les bons… En clair, je me suis vraiment immergée dans l’histoire.

Outre Lena et Ethan, j’ai beaucoup apprécié les autres personnages. Que se soient les bons, les méchants ou les je-sais-pas-dans-quel-camp-ils-sont, je les ai trouvés tous très intéressants. Enfin, presque tous. Car quel dommage qu’il y ait ce groupe de cheerleaders écervellées, stéréotypées à outrance !! Non mais sérieusement, c’est acté quelque part que dans toutes les universités américaines, que la cheerleader en chef est une petite pétasse qui se croit la reine du monde, et tuerait celle qui oserait vouloir la détrôner ? M’enfin… revenons aux autres personnages qui, eux, sont bien plus intéressants.
Tout d’abord, il y a Amma, cette dame qui est un peu comme une deuxième maman pour Ethan. J’ai aimé ses remontrances contre Ethan, et en même temps la façon qu’elle a de le protéger, comme s’il représentait bien plus que son propre fils. On sent qu’il y a une vraie fusion entre Ethan et elle.
Link, le meilleur ami d’Ethan, n’est pas mon personnage préféré. En fait, j’ai eu un peu l’impression d’une pâle réplique de Ron Weasley. Vous savez, le genre de copain à toujours se mettre dans des coups fourrés, à toujours sortir des blagues, à bougonner quand on lui tient tête, mais qui s’avère finalement un ami des plus honnêtes et des plus fidèles. Le personnage est intéressant, mais je trouve qu’il lui manque quelque chose pour vraiment se démarquer et ne pas rester simplement le meilleur ami du héros.
J’ai adoré les trois vieilles tantes pour le côté humoristique et rafraîchissant qu’elles apportent à l’histoire. Avec leur air de dévoiler des choses sans avoir l’air d’y toucher… Un roman à elles seules, j’ai envie de dire ^^.
Mais mon personnage préféré est sans aucun doute Macon. Ce gentleman qui semble venu d’un autre temps et vit reclus dans son manoir. J’ai beaucoup aimé sa façon de mettre les pieds dans le plat tout en gardant sa grande prestance, j’ai été très intriguée par le lien qui l’unit à Amma. Et puis il reste l’un des personnages les plus énigmatiques de l’histoire, sinon Le plus énigmatique.  Et quand on sait tout ce que l’intrigue a à nous cacher, et que Macon a l’air d’en savoir beaucoup plus qu’il ne veut le laisser entendre, et bien il y a de quoi s’intéresser à ce personnage.

 

Donc, après un début de lecture laborieux, je me suis petit à petit intéressée à l’intrigue et aux personnages, et finalement j’ai beaucoup apprécié ce livre. Je projette d’ailleurs d’en lire la suite : 17 lunes. En espérant fortement que cette suite ne sera pas un bis repetita de 16 lunes.

La quête d’Ewilan, tome 1

Assurément, décembre est le mois des lectures communes. Et avec La quête d’Ewilan, je continue dans ma lancée. Il faut dire aussi que ça fait juste 2 ans que ce bouquin est dans ma bibliothèque, alors quand Harmo20 en a proposé une LC, je me suis dit que c’était l’occasion.

Synopsis

Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l’empêcha de fermer les yeux et elle n’eut pas le temps de crier… Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d’arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t’avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d’achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable…

Mon avis

Voilà une histoire de genre Fantastique dans toute sa splendeur. Nous y trouvons de la magie, un monde merveilleux, parallèle au notre. Enfin… merveilleux, c’est vite dit, vu la Guerre qui y sévit et les créatures quelque peu répugnantes qu’il abrite. Et bien sûr, nous avons cette jeune fille, Camille, qui va découvrir à son insu qu’elle n’est pas tout à fait ce qu’elle croyait être et va devoir jouer un rôle primordial par la suite.
Ce premier tome (car il y en a d’autres derrière) a pour mission de planter le décor et nous présenter les principaux personnages. Mais bien sûr, il ne se contente pas uniquement de cela, puisque nous sommes dores et déjà plongés en plein dans l’intrigue.

J’ai aimé le fait que Pierre Bottéro associe le monde fantastique à notre monde réel, en le présentant comme monde parallèle. Et j’ai également aimé la façon dont on découvre, en même temps que Camille, cet autre univers, tout à fait par hasard. L’auteur nous distille peu à peu des informations sur ce Monde inconnu, tout en gardant encore une grande part de mystère. D’un côté j’ai trouvé cela enthousiasmant, dans le sens où ça nous inscite à poursuivre notre lecture. Mais d’un autre j’ai été frustrée d’avoir si peu de renseignement sur la géographie. D’après ce que j’en ai compris, la chaleur a l’air plus présente que le froid et le gel, j’ai deviné qu’il y avait des plaines et des forêts, et même des montagnes. Malgré tout, cela reste bien trop abstrait pour moi, et j’ai vraiment eu grand peine à me figurer les paysages traversés par les personnages.

Les personnages, justement, m’ont paru sympathiques, bien que très stéréotypés. Cela dit, il s’agit d’un roman jeunesse, ce qui explique peut-être le fait que chaque personnage rentre bien dans un carcan type de personnage. J’ai trouvé Camille sympathique et son caractère qui, bien que déjà assez fort, demande à être encore plus affirmé. Les autres personnages sont également très intéressants, comme Bjorn, chevalier sans peur, un peu fanfaron, mais, comme j’ai pu l’apercevoir, le cœur sur la main, et, j’en suis sûre, pouvant se montrer doux comme un agneau. Ou encore Edwin, le chevalien imbattu et imbattable, qui s’affirme comme le meneur de troupe. Enfin, il  y a Salim, l’ami de Camille. Si son amitié indéfectible pour camille et sa loyauté sont appréciables, j’espère que son côté amuseur de galerie ne prendra pas le dessus par la suite et qu’il gagnera en consistance.

J’ai bien aimé l’histoire également. Certes, cette quête n’a rien de novateur dans le genre fantastique, mais elle n’en reste pas moins originale. D’une part parce qu’elle allie notre monde à un autre fantastique, d’autre part  car derrière cette aventure palpitante et quand même bien angoissante pour nos héros, la plume de l’auteur est très légère, et l’on y retrouve pas mal de trait d’humour. Comme s’il avait voulu un peu dédramatiser les difficultés rencontrées par les personnages.

Ce n’est certes pas ma meilleure lecture en terme de fantasy, mais l’univers créé par Pierre Bottéro est suffisamment intéressant pour me donner envie de connaître la suite des aventures d’Ewilan. Et d’ailleurs, ce sera pour bientôt car une lecture commune du deuxième tome est prévue pour janvier.

En plus de faire partie d’une lecture commune, ce livre fait partie du challenge Au hasard des mots

Les mots à insérer étaient : Froid, gel, doux.

Hunger Games T1

Depuis le temps que j’entendais parler de ces fameux Hunger games, il fallait bien que je me décide à lire au mois le 1er tome. C’est chose faite aujourd’hui, puisque j’ai profité de la lecture commune proposée par Maia09 sur livraddict, pour m’y mettre.

 

 

Synopsis

Les Jeux de la Faim ; 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ?
Dans chaque district de Panem, une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l’épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an.
Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé…

 

 

Mon avis

Je crois que ça devient une habitude pour moi de ne pas faire comme tout le monde. Surtout en ce qui concerne les romans jeunesse. Parce qu’une fois de plus, et bien je ne vais pas suivre l’avis général qui consiste à dire que ce roman est absolument génial.
Non pas que je l’aie trouvé mauvais, non. Je l’ai trouvé sympa. Ce qui reste quand même dans du positif, hein. Mais disons simplement que je ne considère pas Hunger Games comme un chef d’œuvre.

Tout d’abord, il y a l’histoire de base : Les jeux de la faim. Un idée originale que l’auteur a su bien exploiter. L’auteur embarque dans cet état totalitaire, où les hommes ont perdu leurs libertés et pour beaucoup tentent de survivre tant bien que mal. Paraît-il que c’est du vu et revu et que c’est pompé sur Battle Royal. N’ayant pas lu ce dernier, de mon côté et bien ça m’apparait comme un thème intéressant.

Et puis il y a l’histoire de Katniss, cette fille qui va se retrouver à participer à ces fameux hunger games. Et je dois bien avoir que, dès qu’elle rentre dans l’arène, et bien je me suis prise au jeu, j’ai suivi son aventure avec un intérêt non dissimulé. Enfin, jusqu’à un certain point. Car malheureusement, il y a un certain nombre de petites choses qui m’ont déçues durant ma lecture.

J’ai trouvé le style de l’auteur trop simplet. Limite enfantin. Je veux bien que ce roman s’adresse à ados, mais un minimum d’effort dans le choix des mots ou des tournures de phrases n’aurait pas été du luxe. Le vocabulaire employé reste basique, sans surprise et même redondant. Quel dommage, vraiment.

Concernant l’action, là aussi je suis assez mitigée. Car s’il se passe beaucoup de choses, plus ou moins éprouvantes pour les tributs de ces jeux, et notamment pour Katniss, il y a selon moi un manque cruel de surprises. Alors, oui bien sûr, Katniss étant l’héroïne, je savais qu’elle allait s’en sortir. Sauf que toutes les décisions prises par le capitole, et bien je m’y attendais. A tel point que j’ai même cru qu’ils voulaient qu’elle gagne. Niveau suspens, j’ai vu mieux.

Enfin, j’ai trouvé Katniss intéressante dans l’ensemble. Mais je trouve qu’elle manque un peu de peps. J’espère sincèrement que par la suite elle va se révéler plus mordante, surtout si, comme j’ai cru comprendre, il est question de révolte dans le tome suivant.

 

En résumé, il y a une idée de base plutôt sympathique, quelque part on se laisse prendre à l’histoire, mais finalement, le vrai problème de ce roman reste l’écriture qui manque de style. Et du coup, gâche pas mal de choses. 
Je lirai tout de même le tome 2, par curiosité.

Vous pourrez retrouver les autres avis de cette lecture commune juste ici