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Les bannis et les proscrits, tome 3. James Clemens

Les bannis et les proscrits est une saga de fantasy que j’affectionne particulièrement. En tout cas, j’avais adoré les deux premiers tomes qui m’avaient vraiment donné envie de connaître la suite.

Donc, j’ai emprunté le 3ème tome à la bibliothèque.

Synopsis

La magie sanglante est un pouvoir ravageur…
La jeune Elena le tient entre ses mains – et bien plus encore. Car le sort de tout Alaséa dépend du Journal Sanglant, un puissant talisman forgé cinq siècles plus tôt. Seuls les secrets contenus dans ses pages permettront à Elena de vaincre le maléfique Seigneur Noir. Malheureusement, le Journal Sanglant est caché à Val’loa, la cité légendaire sur laquelle règne Shorkan, le bras droit du Seigneur Noir.
Pour s’en emparer, Elena aura bien besoin de ses compagnons, dont le guerrier manchot Er’ril, le seul homme qui sache comment en déverrouiller les protections magiques, ou encore son dragon Ragnar’k…

 

Mon avis

Comme les deux tomes précédents, l’histoire m’a une fois de plus tenue en haleine du début à la fin.

La quête d’Elena pour récupérer le fameux journal sanglant continue, et les ennuis qui vont avec aussi.
Ce que j’aime dans cette saga littéraire, c’est que même si l’auteur s’attarde sur certains détails, qu’il prend le temps de raconter son histoire, et bien cette histoire, justement, évolue. Il ne me donne pas l’impression de donner des fausses pistes et des suspens à trois sous juste pour rajouter des pages au livre. Contrairement à ce que j’avais ressenti en lisant Les chevaliers d’Emeraude.

Dans ce tome, on voit clairement Elena prendre en maturité, devenir une femme. Ce qui va bien sûr la préoccuper un peu, mais surtout ne va pas laisser indifférent tous ses compagnons de voyage. Mais elle n’est pas la seule à évoluer significativement ! En effet, son frère Joach va lui aussi aller de découverte en découverte. Et si dans les tomes précédents, j’avais du mal à saisir ce que l’auteur pensait faire de ce personnage, à présent j’avoue être assez impatiente de savoir comment il va évoluer par la suite.
J’apprécie aussi le fait que le le groupe entourant l’héroïne ne soit pas immuable, ce qui donne une certaine ouverture à l’intrigue et la rend moins linéaire. En plus, on fait la connaissance de nouveaux personnages, comme par exemple Mama Freda et son fidèle Tikal qui est la prunelle de ses yeux. Dans tous les sens du terme.

Mais je crois que ce que j’apprécie le plus dans cette saga n’est pas tant l’histoire en elle-même que l’univers créé par James Clemens. Parce que je trouve ses descriptions absolument sublimes et criantes de réalisme. Le Leviathan par exemple, il est plus vrai que nature, quoi !

Tout ça pour dire que je suis toujours autant fan de cette saga, et qu’il faut que j’aille à la bibliothèque emprunter le tome 4. Parce que je veux savoir la suite, moi !!

Je sais que je n’ai pas énormément développé mon avis, mais je pense que je ferai quelque chose de plus complet quand j’aurai terminé la saga.

Billet coup de foudre

Après le très bon moment que j’avais passé à lire le premier tome, il était évident que je ne tarderais pas à continuer la saga de James Clemens, Les bannis et les proscrits, avec le tome 2 : Les Foudres de la Sor’cière.

 

 

 

Synopsis

Elena porte désormais la marque de la sor’cière dans la paume de sa main.
Cette tache écarlate est la preuve d’un don fabuleux à la puissance inimaginable: un pouvoir sauvage, séduisant, difficile à contrôler. Seule celle qui maîtrise la magie sanglante peut s’opposer aux créatures et au mal du Seigneur Noir. Pourtant Elena n’est pas encore maîtresse de son pouvoir. Protégée par un guerrier sans âge et une bande de renégats, elle part en quête d’une cité perdue où, selon la prophétie, un ouvrage mystique détient la clé de la défaite du Seigneur Noir.
Mais si celui-ci la trouve en premier, Elena deviendra son arme la plus terrible…

 

 

Mon avis

Et bien, c’est avec un immense plaisir que j’ai retrouvé Elena et ses potes, car ce deuxième tome est vraiment très bon.

Nous retrouvons donc nos héros partis à la recherche du fameux livre sanglant. Et évidemment, leur parcours pas se trouvé semé d’embûches.

 

L’histoire, comme je le disais dans ma chronique du tome précédent, suit une trame très convenue dans le style Fantasy et, sans être forcément un défaut, ce n’est pas cette saga qui vous fera découvrir un scenario vraiment original. Mais cela n’empêche pas pour autant de trouver cette histoire fort sympathique. L’intrigue avance, les actions s’enchaînent et donc la lectrice que je suis n’a pas eu le temps de s’ennuyer.
L’auteur apporte force détails et descriptions à son récit. Dans un sens cela apporte parfois, il est vrai, quelques longueurs. Mais dans un autre sens, j’ai trouvé que le fait de « ralentir » l’action rendait cette dernière moins essoufflante. Je pense que cela m’a permis de mieux digérer toutes les informations apportées au fil des pages.

 

Dans ce tome, nous apprenons à mieux connaître les personnages rencontrés précédemment, mais nous partons également à la découverte de nouveau peuples et personnages.

J’ai beaucoup aimé voir les personnages connus évoluer. Et ce qui est d’autant plus intéressant, c’est que James Clemens n’en a laissé aucun au hasard. Chacun prend son importance dans l’histoire, on voit les caractères évoluer.
Et donc, Elena, le personnage principal, n’échappe pas à cette règle. On la voit prendre conscience de l’étendue de son pouvoir, quitter la petite fille qu’elle était pour devenir de plus en plus femme. Je dois cependant vous avouer que j’ai eu quelques craintes la concernant. En effet, j’ai trouvé qu’à un moment la ritournelle de la pôôvre fillette qui en a « maaarre que tous mes zamis ils meurent à cause de mouaaa, oh non, non, non je n’irai pas me mettre en sécurité parce que non, je ne veux plujamédlavie que mes avis souffrent à cause de mouaaa, et même si ça met tout le monde en danger, je n’écouterai paaaas », était un peu trop présent au début de l’histoire. Un peu comme si l’auteur ne voulait pas faire grandir l’héroïne trop vite en lui collant cette image de gamine capricieuse. Par chance, à la fin du roman on ne retrouve pas cela. Et j’apprécie car je pense que, outre le fait de redondance dans l’histoire, cela démontre qu’Elena murit.

Concernant les autres personnages, je les ai trouvés très intéressants. J’ai aimé faire la connaissance de nouveaux peuples, notamment les mer’ai et puis les dragons des mers. J’ai plusieurs fois pensé à Robin Hobb ou encore Ursula LeGuin en croisant ces peuples des mers. Cela dit, j’ai pensé à Garion de la Belgariade à travers Elena, j’ai pensé au Seigneur des anneaux lors de différents passages… Mais comme je l’ai dit, cette Saga reprend les codes très connus de la fantasy.

 

A travers toutes les peripéties, les combats menés par les héros, j’ai trouvé qu’il se dégageait de ce récit une certaine tendresse et même beaucoup d’humanité. Car entre deux grosses frayeurs, entre deux combats mortels ou courses effrenées, l’auteur arrive à insuffler des moments à la fois drôles et touchants, comme pour nous rappeler que finalement notre plus grande force nous vient des émotions les plus fortes. Je pense notamment à deux passages : Le premier, lorsqu’Elena et Mycelle se parlent seules à seules pour la première fois. Le deuxième, lorsque le Kroc’an vient tuer le monstre noir. J’avoue que cette seconde scène m’a bien fait rire ^^.

 

En conclusion, cette saga me plait toujours autant, et j’ai hâte de connaître la suite.

L’article qui va mettre le feu

La saga des « Bannis et les proscrits » me faisait de l’œil depuis un bon moment. La mention « Fantasy », la couverture trop belle et les critiques positives avaient attisé mon envie de le lire. Bref, il fallait que je le lise.

Synopsis

Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…

Mon avis

Et bien , ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman de Fantasy aussi bon.

En premier lieu, j’ai beaucoup aimé la présentation l’introduction à l’histoire, tout à fait originale et bien amenée. D’emblée, elle nous met dans l’ambiance, et un mystère sur les évènements à venir se fait sentir dès les premières lignes. Pour ma part, j’ai immédiatement été mise en appétit et ma curiosité était déjà attisée.

L’histoire en elle-même c’est une histoire classique de Fantasy, on a des gentils qui veulent le bien, la paix, le soleil et la joie, contre les méchants qui ne jurent que par les ténèbres, la souffrance, le mal…. On a cette gamine, fille de fermier qui vit sa vie dans sa campagne et va du jour au lendemain se découvrir une destinée hors du commun. Ça m’a d’ailleurs pas mal fait penser à Garion dans la Belgariade.

Un début d’histoire classique, mais qui fonctionne bien car l’auteur a tout mis en œuvre pour la rendre captivante. Car par la suite, bien que reprenant les codes connus de la Fantasy, ce roman sait se démarquer des autres histoires de ce genre (en tout cas, de ce que j’ai pu lire).

J’ai bien aimé le déroulement des évènements, la façon dont les différents personnages se rencontrent. Le fait que l’auteur alterne les points de vue apporte une dynamique intéressante à l’ensemble. Ainsi, nous découvrons l’histoire à travers les yeux d’Elena, qui est l’héroïne de cette saga, mais également à travers ceux des personnages secondaires. Et de ce fait, cela renforce leur importance dans cette histoire.

Et justement, un des points forts de cette saga, ce sont les personnages que j’ai trouvé vraiment bien, que ce soit les gentils ou les méchants.
Elena est une adolescente fragile au début de l’histoire, mais qui va peu à peu se dévoiler, mais surtout se découvrir elle-même. Je ne vous en dis pas plus pour éviter de trop vous en dévoiler…
Et si elle s’est découvert, c’est en partie grâce à ses amis
Parce qu’Elena a découvert que dans la vie il y a des méchants et des gentils, et elle a compris que pour sortir des moments difficiles, avoir des amis ça peut être très utile. (Hem… cette histoire ça me fait penser à quelqu’un d’autre, mais qui ? ^^).

A tavers les compagnons d’Elena, ce sont les différents peuples de cet univers que nous découvrons. J’ai bien aimé la façon dont chacun est présenté à travers le recit. Au fil des pages, on apprend à les connaître, on découvre leurs coutumes, leurs croyances, leurs habitudes… L’histoire, comme le groupe se met en place petit à petit, et moi j’aime bien.

Parce qu’ils sont essentiels dans cette histoire, je me dois de vous parler des méchants.

Si pour certains personnages, j’ai vite compris dans quel camp ils étaient, pour d’autres, j’ai eu le doute jusqu’à la fin. Je pense notamment à Rockingham. Et moi j’aime bien quand y a un personnage que tu sais pas trop où il se situe. Pour d’autres personnages aussi, j’ai eu quelques doutes…

Dans cette saga nous avons un super méchant, appelé Le Seigneur noir (c’est vrai, ça le fait plus que de s’appeler le seigneur blanc, pour un méchant), ses Sbires : les mages noirs, et ses créatures qui font grave flipper tellement elles sont moches, méchantes et te donnent la gerbe. Et ce que j’ai aimé avec ces créatures, c’est que malgré les descriptions pourtant très claires, et bien je n’ai pas réussi à me les représenter physiquement. J’avais bien une image d’un truc répugnant, pas humain, pas naturel, et tout et tout, mais impossible de me faire une idée fixe de ce que pouvait être cette bestiole. Et pourquoi ça m’a plu de ne pas me les représenter ? Et bien parce que je pense que cela a attisé un certain mystère, une angoisse de l’inconnu… ou de l’humainement impossible.

Que dire d’autre ? Ben…que je me suis empressée de lire le tome 2 !