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Chasseuse de la nuit, tome 3. Jeaniene Frost

Non mais c’est dingue le retard que j’ai pu accumuler concernant la rédaction de mes avis lecture !! ‘fin bref…
Donc, cet été j’ai lu le troisième tome de la saga de Jeaniene Frost « La chasseuse de la nuit ». Les deux premiers tomes m’avaient bien emballé, ce qui n’est pas rien puisque à la base, ce n’est pas le genre de littérature que j’affectionne le plus. Et comme le début m’avait bien plu, il aurait été dommage de m’arrêter en si bon chemin. N’est-ce pas ?

Synopsis

Cat Crawfield est en danger : les vampires l’ont démasquée ! Et, alors que sa relation avec son amant suceur de sang était au top, voilà qu’une femme resurgit du passé de Bones, bien décidée à se débarrasser de lui.
Prise au piège de la vengeance de ce vampire et en même temps déterminée à aider Bones à empêcher l’explosion d’une véritable bombe magique, Cat ne peut même pas recourir à ses trucs habituels d’agent spécial. Pour s’en sortir, elle devra s’abandonner à ses instincts de vampire, ce qu’elle redoute tant…

 

Mon avis

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé Cat et Bones pour de nouvelles aventures. Et justement, côté aventure, il s’en passe des choses dans ce tome !

Dès les premières pages, l’action démarre sur les chapeaux de roues. On retrouve Cat et Bones en pleine action, ayant maille à partir avec des adversaires coriaces. Et ça, c’est une chose que j’apprécie chez Jeaniene Frost : elle ne s’embête pas à tourner autour du pot au début de chaque aventure pour faire durer le suspens, elle ne cherche pas à tout prix à créer des rebondissements ou des retournements de situation juste pour tenir en haleine le lecteur. Non, elle va droit au but, les actions se succèdent, on passe d’une aventure à une autre. Et pourtant, le suspens est bel et bien présent, et l’intrigue m’a happée du début à la fin de ce tome.

Et alors qu’est-ce qui lui arrive à Cat ? Et bien plein de choses, pas toujours très belles. Voir même très vilaines. En clair, elle va encore s’en prendre plein la tronche, et dans tous les sens du terme. Mais Cat c’est une battante, alors elle va faire face avec force et courage. Et quand le courage vient à manquer, Bones n’est jamais bien loin. Du moins, en principe…

Outre l’intrigue en elle-même, ce tome nous en apprend plus sur le passé des deux personnages principaux. Ainsi, nous faisons plus ample connaissance sur le passé de Bones, sur sa vie en tant qu’humain. Mais également, l’auteure nous dévoile l’histoire de Cat, et plus précisément celle de sa mère. Ce qui s’avère particulièrement intéressant, et nous permet de mieux comprendre cette dernière, car il faut bien avouer qu’elle est loin d’avoir un comportement de mère exemplaire. Et si dans les deux premiers tome, la mère de Cat me sortait par les trous de nez, à présent je ne suis plus très sûre de quoi penser. D’un côté j’ai envie de la prendre en pitié pour ce qu’elle a subi, mais en même temps j’ai toujours cette envie de la baffer pour son comportement souvent irresponsable. Non vraiment, cette Justinia est un personnage bien singulier.

En revanche, côté personnage secondaire, j’ai été un peu déçue de constater que Denise, la meilleure amie de Cat, se faisait plus discrète dans ce tome. J’ai eu l’impression que Jeaniene Frost lui donnait de moins en moins d’importance, ce que je trouve dommage, car pour moi elle une sorte de faire-valoir de la chasseuse, un peu comme une bouffée d’oxygène. J’espère donc la voir plus présente dans les tomes suivants.

 

Ce troisième tome fut donc une très bonne lecture pour moi, et j’ai donc très envie de continuer l’aventure en compagnie de la chasseuse de la nuit, car je ne doute pas que le prochain tome ne sera pas avare en matière de péripéties.
Toutefois, je pense également que ce quatrième tome sera pour moi une sorte de tome décisif. Le tome qui m’incitera à continuer ou non l’aventure, ou à l’abandonner momentannément ou définitivement. Car en effet, j’aime l’action en générale, j’aime ce tourbillon d’aventures dans lequel nous embarque l’auteure, toutefois j’avoue avoir parfois du mal avec le personnage de Cat en lui-même, et notamment son caractère. Disons plus exactement que j’ai un peu l’impression que son personnage n’évolue pas énormément sur ce point, et le côté « j’en fais qu’à ma tête, et je réfléchis après avoir agi, même quand tout le monde me dit que c’est pas une bonne idée » a tendance à m’énerver à la longue. En clair, j’ai peur de finir par m’ennuyer et ne plus la trouver intéressante. J’attends donc une évolution en ce sens dans ses prochaines aventures. D’autant plus que l’histoire se prête bien pour donner à Cat la possibilité de s’affirmer autrement qu’en tant que « grande gueule/fonceuse).

Quoi qu’il en soit, je ne regrette pas du tout d’avoir commencé cette saga, puisque c’est la première de genre Bit-lit que j’apprécie vraiment.

 

 

Côté challenge

Les contes de Beedle le barde

Dernièrement, j’ai délaissé les avis littéraires. Et maintenant, j’ai au moins une quinzaine de livres dont j’ai envie de vous parler…
Aujourd’hui, on va parler contes avec Les contes de Beedle le barde de J. K. Rowling.

 

 

Synopsis

Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.
Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

Les cinq contes de Beedle le Barde sont :
•Le Sorcier et la Marmite sauteuse
•La Fontaine de la Bonne Fortune
•Le Sorcier au coeur velu
•Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
•Le conte des Trois Frères

 

 

Mon avis

Comme la plupart, je connaissais déjà Le conte des Trois frères, suite à ma lecture de la Saga Harry Potter. Un conte qui permet de relier ce recueil aux aventures du jeune sorcier. Je ne sais pas si en insérant ce conte dans l’histoire l’auteure avait déjà en tête d’écrire un recueil de contes, ou si au contraire les contes ont été écrits dans le but d’être introduits dans l’histoire d’Harry Potter, mais quoi qu’il en soit, l’idée est vraiment astucieuse. Une manière judicieuse de rester un peu plus longtemps en compagnie de sorcier et ses amis.

 

J’ai pris le parti de ne pas vous détailler chaque conte, mais de vous en parler d’une manière générale.

J’ai trouvé ces contes bien écrits dans l’ensemble. Chacun dévoloppant un thème et amenant vers une morale, comme le fait généralement un conte. Dans le genre, rien de bien révolutionnaire, donc. Ce que j’ai trouvé en revanche très intéressants, c’est le fait que ces contes ne se finissent pas forcément par une morale « ils vécurent longtemps et eurent de beaux enfants ». Ici, nous découvrons des histoires dont la fin se rapproche plus du gris foncé que du rose bonbon. D’ailleurs, c’est le conte le plus noir de la série qui a eu ma préférence. En effet « Le sorcier au cœur velu » raconte l’histoire d’une sorcier qui voulait protéger son cœur de l’amour en se l’arrachant et le scellant. Même si ces contes ne sont pas tous joyeux, on comprend au style qu’il s’agit d’histoires s’adressant à de jeunes sorciers (et moldus, donc). Les histoires sont simples, les morales très faciles à identifier. Mais cela n’a pas empêché de les apprécier en tant qu’adulte. Sûrement parce que dans chaque adulte une part d’enfant reste présente ^^. Bref, ces contes sont très agréables à lire.

Toutefois, je n’en dirais pas autant concernant les annotations de Dumbledore qui ponctuent chaque conte. Car je les ai trouvées très inégales, parfois inutiles, voire même desservant les contes eux-même. En fait, d’une manière générale, je crois que ces annotations étaient de trop, et que les histoires se suffisaient à elles seules. Disons, que je les aurais certainement trouvés plus intéressants si ces commentaires avaient été mieux approfondis. Or là, Dumbledore reste dans la banalité, ne donne pas de piste de réflexion supplémentaire, ou ne cherche pas à nous montrer la morale explicitée dans un conte de manière différente de celle dont elle nous apparaît. On reste à la surface de l’histoire, et c’est dommage.

 

En résumé, l’idée des contes liés à la Saga d’Harry Potter étaient intéressante, les contes en eux-même sont intéressants, mais les commentaires qui les accompagnent beaucoup moins.

Malgré cela, j’apprécie toujours la plume de J. K. Rowling, et grâce à ce livre, j’ai pu aussi découvrir ses talents de dessinatrice, puisque chaque conte est accompagné de superbes dessins faits par l’auteure elle-même.

Au final, une lecture agréable, mais essentiellement destinée aux fans d’Harry Potter.

La soif primordiale, Pablo de Santis

Quand j’ai lu la quatrième de couverture, j’ai immédiatement été attirée par le roman de Pablo de santis. Une histoire de vampire, mais visiblement loin des clichés à la sauce Twilight. Parce que je n’ai rien contre les vampires, mais niveau bitlit je suis très compliquée.
Je tiens par ailleurs à remercier les éditions folio pour ce partenariat.

 

 

Synopsis

Dans la Buenos Aires des années 50, à l’ombre de la dictature, Santiago, un jeune provincial, réparateur de machines à écrire, se retrouve responsable de la rubrique ésotérique du journal où il travaille et informateur du ministère de l’Occulte, organisme officiel chargé de la recherche sur ces thèmes et les vérités qu’ils recouvrent.
Malgré son scepticisme à l’égard du surnaturel, Santiago assiste à une rencontre de spécialistes des superstitions, y est témoin d’un meurtre et mis en contact avec « les antiquaires », des êtres extraordinaires qui vivent dans la pénombre entourés d’objets anciens, vendent de vieux livres et sont la proie de la soif primordiale, la soif du sang.
Le hasard ou le destin, mais surtout un étrange amour, puissant et troublant, amènera Santiago à ne plus résister à cette soif et il devra alors chercher à survivre, peut-être pour l’éternité, dans un monde hostile.

 

 

Mon avis

Oubliez les twilight et autre communauté du Sud, j’ai même envie de vous dire, oubliez Dracula et Carmilla. Car c’est une nouvelle version du vampire moderne que nous propose ici Pablo de Santis. D’ailleurs, est-il vraiment question de vampire ? La question mérite d’être posée, car pas une fois le mot ne sera utilisé dans ce roman.

L’histoire se déroule dans les années 50, à l’époque de la dictature, d’Evita Peron, etc…. Mais si la grande Histoire est évoquée, c’est plus pour positionner le roman temporellement que pour servir l’intrigue en elle-même. Tout juste débarqué à Bueno Aires, Santiago se voit confier, au journal où il travail, la rubrique ésotérique. Or, non seulement il est sceptique quant à cet art obscur, mais cette promotion va le mener bien plus loin qu’il n’aurait pensé, ou même voulu. Face à lui, vont se dresser des personnages bien déconcertants. Semblant former une sorte de clan, ils s’adonnent à des passions qui ont toutes une chose en commun : leur rapport avec le passé. Entre un numismate, des collectionneurs de livres ou encore d’encriers, ces personnages mènent une vie bien particulière. On les appelle Les Antiquaires. Mais qui sont-ils au juste ? Et surtout, pourquoi d’autres cherchent-ils à les traquer ? C’est dans cette intrigue que va évoluer Santiago, le personnage principal. Ce qui ne va pas être évident, car Santiago Lebron est un homme timide et pas si sûr de lui. Mais quand en plus une jeune femme décide de le charmer, ça devient vraiment compliqué pour lui ! J’ai beaucoup aimé la façon dont nous est présenté le personnage principal. De façon simple, concise et pourtant, les peu de descriptions que l’on en a est suffisant pour nous faire une idée précise de cet homme.

Mais alors, pourquoi ce roman est-il différent des autres histoires de vampires ?
Parce qu’ici, il n’est pas question de personnages se ruant, toutes canines dehors, sur d’innocentes victimes. Pourtant, ils aiment la viande crue, ils sont avides de sang frais, et s’ils s’écoutaient, ils iraient bien puiser le breuvage à la source. Mais si le sang est garant de la survie de l’individu, ils savent aussi qu’épargner les hommes est certainement une garantie de survie de leur espèce. Préserver l’anonymat le plus longtemps possible, voilà en quelque sorte leur credo.
Bien sûr, comme dans Dracula, le personnage principal se pose des questions quant à ces choix, l’opposition du bien et du mal est à multiples endroits évoquée, de manière plus ou moins subtile. Cette opposition qui n’est pas toujours si évidente à détecter. On voit donc Santiago contraint plusieurs fois à choisir, et l’on se dit que non, ce n’est pas forcément l’option la plus évidente que l’on aurait choisi, nous aussi.

Outre la trame de l’histoire bien intrigante, c’est aussi une ambiance mystérieuse qui règne dans ce Buenos Aires des années 50. Et pour ressentir cela, nul besoin d’êtres surnaturels, car même les personnages les plus normaux portent une part de mystère. Mais les lieux ne sont pas en reste, bien au contraire ! Entre les rues sombres, les librairies et les cinémas, tous ces endroits semblent emprunts d’une ambiance bien particulière.
Et histoire de bien nous perdre dans ces mystères, l’auteur adopte un style qui se veut plutôt lent. Il prend le temps de poser les bases, de développer son histoire, comme s’il avait tout son temps pour nous la narrer. Un peu comme ces antiquaires, en fait.

 

En conclusion, j’ai été conquise par ce roman qui en quelque sorte réhabilite le personnage du vampire, en lui redonnant sa vraie part d’ombre, et en remettant en avant cette lutte de tous les instants entre l’humain et l’être satanique qui se cache en lui.

 

Côté challenges

16 lunes. Kami Garcia

16 Lunes traînait dans la pal numérique depuis quelques mois déjà. D’un côté, j’avais envie de le lire, parce que le synopsis m’attirait. Mais aussi parce que visiblement il a l’air de bien plaire aux lecteurs, et surtout aux lectrices. Et d’un autre côté, j’avais peur d’être une fois de plus déçue par ma lecture. Car en matière de roman jeunesse, j’avoue être assez difficile, et jusqu’à présent, j’ai un peu tendance à avoir des avis qui diffèrent de la majorité quant à ce type de littérature. J’en veux pour preuve Twilight, Starters ou encore Delirium qui m’on plutôt laissés de marbre. Ainsi que Hunger Games, dont je viens de lire le second tome, et qui est loin d’être un coup de cœur (mais ça, j’en parlerai dans un prochain billet). Bon, rassurez-vous, il y a aussi des romans jeunesses que j’ai aimés ! Si, si ^^. ‘Fin bref, j’avoue que je suis partie avec pas mal d’a priori.

 

 

 

Synopsis

J’ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je ne puisse la sauver. Je me savais lié à elle d’une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os dans au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse. Si j’avais su qu’en même temps que cette fille, dont j’allais tomber éperdument amoureux, surgirait aussi une malédiction… Nous étions menacés. Et cette fois, j’allais devoir la sauver… L’amour sera-t-il plus fort que le destin ?

 

 

Mon avis

Je dois admettre que le début de ma lecture fut compliquée. Je n’arrivais pas vraiment à accrocher à l’histoire qui semblait mettre trop de temps à se mettre en place. Le seul point positif selon moi dans ce début d’histoire résidait sur le fait que contrairement aux romans que j’ai pu lire précédemment, le personnage principal était un garçon. C’est peut-être un détail de rien du tout, mais n’empêche que ça change. Et d’ailleurs, j’ai été étonnée de m’apercevoir que finalement, ce garçon, Ethan, s’avérait finalement bien plus sensible que certaines de ses homologues féminines d’autres romans. Mais ça, je ne l’ai découvert que plus tard dans ma lecture, car les débuts ont vraiment été difficiles. Le décor est planté. Nous sommes dans une bourgade perdue des Etats-Unis, le genre de ville où le moindre changement dans la vie des habitants est perçu comme un cataclysme, où la principale occupation est de savoir quel est le dernier ragôt en date. Alors forcément, quand une nouvelle fille arrive au lycée, que cette nouvelle fille s’habille de manière bizarre, qu’elle semble provoquer des incidents par sa seule présence, et qu’en plus elle s’avère être la nièce du type chelou qui habite le vieux manoir mais que personne n’a vu depuis plus d’une décénie, on peut comprendre que ça fasse beaucoup à encaisser pour la petite ville de Gatlin.
Rapidement, on comprend que quelque chose va se lier entre Ethan et Lena, la nouvelle venue. Quelque chose d’autre qu’une simple amitié, car il faut convenir que pouvoir communiquer par télépathie avec une personne que l’on a jamais vue, ce n’est pas courant. Le hic, c’est que l’intrigue me semblait stagner, les deux personnages n’arrivaient pas à trouver un quelconque intérêt à mes yeux, bref je sentais l’histoire s’enliser et l’auteur prendre trente-six détours pour nous emmener vers une histoire d’amour interdit vue et et revue dans ce genre de littérature.
Et puis, il  y a eu le déclic. Le moment où d’un seul coup l’intrigue a pris de la consistance, où les personnages se sont affirmés. Oui, pour moi, la rencontre entre Ethan et Macon a marqué un tournant dans l’histoire. Pourtant, ce n’est pas proprement le moment où il y a des révélations en pagaille, mais disons que par la simple réaction de Macon, j’ai compris que l’intrigue allait s’avérer plus passionnante que ce que je m’étais imaginée. Et à partir de là, j’ai vraiment aimé ce livre.

J’ai trouvé que le le thème de l’opposition entre le bien et le mal était abordé de manière non pas originale, mais toutefois très intéressante. En effet, s’il arrive que nous n’ayons pas de doute sur le fait que tel personnage ou tel agissement est bien ou mal, l’auteur n’hésite pas à laisser planer le doute à d’autres moments, voir nous prend carrément à contre-pied. Et ça, c’est plutôt intéressant de se dire que finalement tout n’est pas aussi limpide qu’il n’y paraît. Et pour le coup, j’ai fini par m’intéresser au destin de Lena et Ethan, à m’inquiéter pour eux, à me demander si leurs choix étaient les bons… En clair, je me suis vraiment immergée dans l’histoire.

Outre Lena et Ethan, j’ai beaucoup apprécié les autres personnages. Que se soient les bons, les méchants ou les je-sais-pas-dans-quel-camp-ils-sont, je les ai trouvés tous très intéressants. Enfin, presque tous. Car quel dommage qu’il y ait ce groupe de cheerleaders écervellées, stéréotypées à outrance !! Non mais sérieusement, c’est acté quelque part que dans toutes les universités américaines, que la cheerleader en chef est une petite pétasse qui se croit la reine du monde, et tuerait celle qui oserait vouloir la détrôner ? M’enfin… revenons aux autres personnages qui, eux, sont bien plus intéressants.
Tout d’abord, il y a Amma, cette dame qui est un peu comme une deuxième maman pour Ethan. J’ai aimé ses remontrances contre Ethan, et en même temps la façon qu’elle a de le protéger, comme s’il représentait bien plus que son propre fils. On sent qu’il y a une vraie fusion entre Ethan et elle.
Link, le meilleur ami d’Ethan, n’est pas mon personnage préféré. En fait, j’ai eu un peu l’impression d’une pâle réplique de Ron Weasley. Vous savez, le genre de copain à toujours se mettre dans des coups fourrés, à toujours sortir des blagues, à bougonner quand on lui tient tête, mais qui s’avère finalement un ami des plus honnêtes et des plus fidèles. Le personnage est intéressant, mais je trouve qu’il lui manque quelque chose pour vraiment se démarquer et ne pas rester simplement le meilleur ami du héros.
J’ai adoré les trois vieilles tantes pour le côté humoristique et rafraîchissant qu’elles apportent à l’histoire. Avec leur air de dévoiler des choses sans avoir l’air d’y toucher… Un roman à elles seules, j’ai envie de dire ^^.
Mais mon personnage préféré est sans aucun doute Macon. Ce gentleman qui semble venu d’un autre temps et vit reclus dans son manoir. J’ai beaucoup aimé sa façon de mettre les pieds dans le plat tout en gardant sa grande prestance, j’ai été très intriguée par le lien qui l’unit à Amma. Et puis il reste l’un des personnages les plus énigmatiques de l’histoire, sinon Le plus énigmatique.  Et quand on sait tout ce que l’intrigue a à nous cacher, et que Macon a l’air d’en savoir beaucoup plus qu’il ne veut le laisser entendre, et bien il y a de quoi s’intéresser à ce personnage.

 

Donc, après un début de lecture laborieux, je me suis petit à petit intéressée à l’intrigue et aux personnages, et finalement j’ai beaucoup apprécié ce livre. Je projette d’ailleurs d’en lire la suite : 17 lunes. En espérant fortement que cette suite ne sera pas un bis repetita de 16 lunes.