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Le livre de perle. Timothée de Fombelle

Le livre de perle. Timothée de Fombelle. Il y a trois mois de cela, je n’avais jamais entendu parler de ce livre. Et puis d’un seul coup, j’ai eu l’impression de le voir partout, que toutes les blogueuses que je suis l’avait lu, que tout le monde en parlait… je me suis sentie cernée par les perles ^^. Au vu des avis, j’étais tentée de le lire, mais je n’en faisais pas une priorité. Jusqu’à ce que je le croise dans ma médiathèque. Ni une, ni deux, je l’ai emprunté.

 

 

Synopsis

Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse. Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour? Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas?

 

Mon avis

Le livre de perle, c’est un petit bonbon sucré avec une petite pointe d’acidité. Le sucre, c’est le côté poétique, la narration tout en douceur et en finesse. La pointe d’acidité, c’est un fond d’histoire qui, sans être dramatique, n’a rien d’idyllique. A moins que ce soit le contraire ? Un bonbon acide dans lequel on aurait ajouté un peu de sucre pour en atténuer l’effet ? Quoiqu’il en soit, Le livre de perle ne m’a pas laissé indifférente, et m’a surprise pour bien des raisons.

Le livre de perle, c’est l’histoire de deux mondes. L’un que l’on connait bien : le nôtre pendant la Seconde Guerre Mondiale. L’autre que nous connaissons uniquement dans les livres : le monde de l’imaginaire, des contes. Chaque univers vivait sa vie paisiblement, jusqu’à ce que quelqu’un passe d’un monde à l’autre. Un peu comme Ewilan dans la saga de Pierre Bottero en fait. Sauf que là, ce n’est pas Ewilan, mais un certain Joshua Perle. Pourquoi ? Comment ? Là encore, c’est tout une histoire. Très bien racontée dans le livre, d’ailleurs !

J’ai remarqué en lisant d’autres critiques, que certaines personnes avaient été déboussolées par le début du roman et par son côté destructuré. Moi, c’est justement ça qui m’a tout de suite plu. Le fait de ne pas trop savoir où allait l’histoire, le fait de ne pas bien comprendre qui était le personnage qui nous narre cette histoire, j’ai trouvé que ça donnait un côté mystérieux qui collait parfaitement au roman. Parce que oui, ce roman présente une narration quelque peu destructurée qui va au-delà de l’alternance entre les deux mondes. En fait, ce n’est pas seulement deux histoires que nous suivons, mais trois, car à celle se déroulant dans notre monde et celle située dans l’autre univers, s’ajoute l’histoire du narrateur. Or, il n’est pas forcément évident de comprendre où se situe cette dernière. Jusqu’à la fin il planera un mystère sur ce narrateur, dont on ne connaîtra d’ailleurs j’amais le nom.

Moi, j’ai envie de vous dire que pour apprécier ce livre, il faut faire abstraction de ce côté destructuré du récit, et jute se laisser gagner par l’histoire en elle-même. Parce qu’au final je l’ai trouvée carrément chouette, et sacrément bien racontée. La plume se fait à la fois poétique et envoûtante, puis plus rude et directe, toujours en adéquation avec l’instant raconté. En fait, j’ai eu ce sentiment au fil des pages que l’histoire oscillait sans cesse entre un monde féérique pas si rose que cela et en fin de compte bien plus brimé qu’il n’y paraît, et notre monde réel plongé dans cette période trouble qu’est la Seconde Guerre Mondiale, mais dans laquelle pointe un espoir non contenu. Une façon de nous faire comprendre qu’à bien y réfléchir, il n’est nul besoin d’aller s’inventer des univers pour s’émerveiller ? Et pour cette raison, j’avoue ne pas comprendre pourquoi ce roman est estampillé Jeunesse. Car certes, il y a le côté conte, il y a certes une histoire d’amour qui va dépasser les frontières, et ça, mon âme d’éternelle enfant a apprécié. Mais derrière tout ça j’ai perçu en la lisant une histoire complexe, pleine de réflexions, de non-dits… Un roman assez passionnant pour plaire autant aux adolescents qu’aux adultes.

Fight Club. Chuck Palahniuk

Sur Livraddict, Kyradieuse a eu la très bonne idée de lancer Le challenge Pal/wishlist communes. Le but est très simple : trouver des lectures communes avec les autres participants.
Et donc, avec TetedeLitote on a vu qu’on avait, entre autre, Fight Club en commun. Nous l’avons lu en début de semaine. Elle a déjà écrit ses impressions sur son suivi lecture directement sur Livraddict, mais je pense qu’elle en parlera également sur sa chaîne Youtube.

 

 

Synopsis

Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d’avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d’un constructeur automobile. Bien qu’en bonne santé, l’homme participe à divers groupes thérapeutiques, s’y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil… jusqu’à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l’inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu’à l’épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, « la douleur est la vérité, l’unique vérité ». Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin…

 

Mon avis

J’aurais pu me contenter de vous dire que La première règle du fight club est qu’on ne parle du fight club, et arrêter là ma critique. Mais je vais faire une entorse à la règle ^^

Fight Club à la base pour moi c’est un film. Culte pour beaucoup, juste un très bon film pour moi. Ce qui est déjà pas mal en soi. Je l’ai vu il y a plusieurs années de cela, j’avais beaucoup aimé. En revanche, j’ai appris que ce même fim était tiré d’un roman que récemment. Peut-être un ou deux ans. Du coup, je l’avais noté dans un coin de ma tête pour plus tard (dans ma tête, j’ai plein de livre « pour plus tard ». Et plein de films aussi). J’ai profité d’une promotion sur Amazon il y a quelques mois de cela pour l’acheter en version numérique et en Version originale pour 99 cts.

Et donc, si on en parlait de ce roman ?

Bah moi je l’ai juste adoré !! Bien plus que le film. Et pourtant, j’ai du m’accrocher pour cette lecture. Tout d’abord parce que mon Anglais est loin d’être parfait, et que parfois j’ai eu des doutes, je n’étais pas sûre d’avoir vraiment bien compris. Le vocabulaire utilisé n’est pas forcément compliqué, mais c’est un style assez oral auquel je ne suis pas forcément habituée.
Et puis il y a aussi la construction du roman. Bien moins linéaire que le film. On fait des aller/retour dans le temps, il y a des flashback, le narrateur (qui est le personnage principal de l’histoire) étant lui-même bien confus dans ses idées, forcément derrière on rame pour le suivre. Mais justement. C’est parce que la narration est décousue, parce qu’il faut sans cesse faire un effort pour suivre les réactions du narrateur que ce livre en devient plus intriguant et donc plus intéressant.
Intéressante, l’histoire l’est aussi, évidemment. Captivante, même.
Et c’est quoi l’histoire au juste ? Et bien c’est celle d’un homme qui bosse dans une société automobile, qui vit dans un appartement meublé de meubles ikea, et qui vit une vie d’américain lambda. Si, si je vous assure c’est captivant. Bref, le personnage principal est un homme normal… en dehors du fait qu’il passe son temps à un groupe de soutien à l’autre, juste pour se sentir exister. Mais il y a Marla, qui comme lui fréquente tous les groupes de soutien. Et ça ne lui plaît pas trop tout ça ! Parce que cette imposteuse pourrait dévoiler le fait qu’il soit lui-même un imposteur. Ou plus exactement, à cause d’elle sa propre imposture lui éclate en pleine figure. Il faudra donc trouver un compromis…

Puis il y a la rencontre avec un certain Tyler Durden. Et il va s’en passer des choses entre ces deux-là ! Et pas toujours des bonnes choses d’ailleurs. Néanmoins ils ont un truc en commun : l’envie de se battre, au sens propre du terme, pour échapper à leur petite vie misérable et sans envergure. Par la suite, il va être question de savon, de baiser brûlant, de singes de l’espace et d’un projet chaos. Mais pour ce dernier, je ne vous ai rien dit, car il ne faut pas en parler…

Donc, notre personnage principal et Tyler vont goûter à la violence. La violence physique de ces combats illégaux qui ont lieu dans les caves des pubs. Ça se fighte, ça rend coup pour coup, ça encaisse. Mais aussi la violence psychologique. Et pour le coup, cette dernière est bien plus présente dans le livre que dans le film. Du moins, d’après le souvenir que j’en ai. Ici, elle s’insinue partout, dans chaque page, dans chaque action, dans chaque réflexion. Parfois, on ne se rend même pas compte que ç’en est, parce qu’elle est fourbe et prend bien des aspects. Elle ne se montre pas forcément brutale, la violence. Mais Fight Club, ce n’est pas que de ça, et heureusement, sinon cela perdrait de son intérêt. Ce roman, c’est avant tout un miroir de notre société. Pas très reluisant le miroir, certes. Et fort heureusement, avec de la crasse dessus, une image déformée par endroits, bref un reflet qui nous montre une parcelle peu envieuse de nous-même. Ce besoin d’exister, de se faire un nom, de montrer qu’on est là, même si pour cela il faut toucher le fond, s’autodétruire pour se sentir revivre. Tout ça, c’est bien triste, c’est moche, mais c’est terriblement réaliste… et ça c’est vachement cruel et flippant. Surtout quand tu te dis que le roman a été écrit il y a vingt ans, et qu’aujourd’hui c’est (presque) plus réaliste qu’au moment de l’écriture. Ouep, pour le côté joyeux on repassera.

Mais ça n’empêche que ce roman vaut largement le coup d’être lu.
Parce que c’est un roman certes très noir, mais il ne l’est pas inutilement.
Parce que bien plus que dans le film, il nous fait réaliser que la violence physique n’est certainement pas la pire qui soit.
Parce que la fin est différente du film.
Et parce que la narration y est tout simplement excellente.

Les foudroyés. Paul Harding

En entendant Agathe parler du roman Les foudroyés sur sa chaîne Youtube, je lui avais laissé un commentaire pour lui dire qu’elle m’avait bien donné envie de découvrir ce roman. Le commentaire n’est pas tombé aux oubliettes, puisque j’ai eu la surprise de le recevoir lors de notre swap de l’avent.

 

 

Synopsis

George, un ancien horloger, agonise parmi les siens, et tandis que s’égrènent ses dernières heures et que le monde lui échappe, les souvenirs affluent, de plus en plus vibrants, telles des pièces d’orfèvrerie menacées par le temps. Un père toujours en vadrouille, hanté par la foudre et l’épilepsie, des objets chargés de sens et d’émotion, des instants de pure nature, des éclats qu’il convient de polir une dernière fois…

 

Mon avis

S’il y a bien un truc que je n’aime pas, c’est de dire que je n’ai pas aimé un livre qui m’a été offert. Surtout quand la personne vous l’a offert parce que vous lui avez dit que oh oui, oui, oui, tu en parles trop bien et moi aussi je veux le lire, je veux, je veux !!! Et donc, Agathe se fait une grande joie de partager sa passion de ce livre avec toi. Parce que non, je n’ai pas aimé ce livre. Ou plus exactement, il m’a l’aissée de marbre.
Vous allez me dire, tous les goûts sont dans la nature, et heureusement qu’on n’aime pas tous la même chose. Nous sommes bien d’accord sur ce point. Sinon qu’est-ce que la vie serait ennuyeuse, n’est-ce pas ? M’enfin, trève de tergiversation je vais tout de même vous expliquer pourquoi ce roman était en deçà de mes attentes.

L’histoire c’est celle de George, un horloger qui voit arriver à grands coups de tic tac sa dernière heure. Le moment de faire un dernier point sur sa vie. Une vie que l’on devine rapidement pleine de rebondissements, d’aléas, de méandres. On découvre sa jeunesse dans l’Amérique des années 20, ainsi que la vie de son propre père. On apprend à connaître George, ou du moins ce qu’il veut bien nous laisser voir. Parce que mine de rien, il a quand même un côté super cachotier, comme une certaine pudeur qui l’empêche de trop en dire. Genre, j’ai des choses à vous révéler, mais je ne veux pas non plus me mettre au-devant de la scène.  Oui, ce roman est en soi une belle réflexion sur le temps qui passe, sur les relations familiales également.

Le hic, c’est que je n’ai pas du tout accroché à la narration.

Le récit m’a semblé manquer d’un fil directionnel, partant ainsi dans tous les sens. On passe du passé au présent, on fait un détour par un petit instant technique sur l’horlogerie, on passe d’une anecdote à l’autre. Et moi, bah je me suis sentie perdue, rejetée de cette famille pourrait-on dire.
Imaginez. Vous êtes invités à un repas où vous ne connaissez qu’une seule personne. Par contre, tous les autres convives se connaissent entre eux, parce que c’est la même famille. Vous les entendez se raconter des anecdotes, des souvenirs. Vous voyez le grand-père raconter une histoire de sa jeunesse. Cette histoire, personne ne la connaissait, pas plus que vous. Mais les autres ont un vécu commun que vous n’avez pas. Alors l’histoire vous échappe totalement, vous écoutez tout ça sans écouter vraiment. Bref, vous êtes largués. Et bien c’est à peu près ça que j’ai ressenti avec ce livre. L’histoire m’a échappée, et de ce fait les personnages ne m’ont pas intéressés.
J’ai en quelque sorte subi cette lecture et n’ai donc pas pu l’apprécier. Je n’étais peut-être pas dans la période qu’il fallait pour l’apprécier, ou peut-être que je n’ai pas tout compris, ou peut-être que… rien du tout en fait. Je n’ai pas été sensible à ce texte et puis c’est tout.

Evidemment, ce n’est pas moi qui vais vous recommander ce livre, mais Agathe elle a aimé elle ! Alors pourquoi ne pas vous faire votre propre opinion ?

Nos étoiles contraires. John Green

Quand le roman de John Green Nos étoiles contraires est sorti, je n’y ai pas prêté plus d’attention que cela, malgré les très nombreuses critiques positives que j’entendais. Ou peut-être bien à cause des très nombreuses critiques positives. J’avais regardé par curiosité de quoi causait le livre, m’étais dit que ouais pourquoi pas le lire un jour, et je suis passée à autre chose. Et puis le livre est adapté au cinéma. Au début, je n’avais pas mis ce film dans mes priorité cinématographiques. Oui mais voilà, le rôle principal est attribué à Sheilene Woodley, une actrice que j’apprécie beaucoup. Alors, je suis allée voir le film, le jour même de sa sortie. J’ai adoré le film, à tel point que deux jours après j’étais chez France Loisirs pour acheter le roman.

 

 

Synopsis

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie

 

Mon avis

Ce roman est un très gros coup de cœur. Une histoire qui m’a bouleversée. Moi qui avais peur que ce roman estampillé « jeunesse » soit trop… jeunesse, et bien j’avoue avoir été très surprise.

Dans ce roman, nous allons suivre Hazel, une jeune fille de 16 ans atteinte d’un cancer, ainsi qu’Augustus, lui aussi atteint d’une maladie.
Si vous vous attendez à découvrir la vie d’une pauvre fille malade qui se plaint et veut se faire plaindre, détrompez-vous, il ne s’agit aucunement de cela ! Si vous vous attendez à une mièvre histoire d’amourette entre deux adolescents unis dans cette terrible épreuve qu’est la maladie, vous faites fausse route également. Car oui, des fois Hazel se plaint, oui l’histoire d’amour qui nait entre Gus et Hazel est parfois un peu maladroite, mais pas plus que ne l’est n’importe quelle amourette d’ado ;). En réalité, Nos étoiles contraires c’est bien plus que cela.
Nos étoiles contraires aborde un sujet sensible et douloureux qu’est le cancer, et plus généralement la maladie d’une jeune personne. Seulement, il n’est pas question de l’aborder de manière dramatique et débordante de sensiblerie, mais bien de façon très réaliste. On suit Hazel évoluant dans sa famille, dans sa vie de tous les jours, avec ce que sa maladie engendre de contraintes, de doutes, de désespoir… mais en même temps, l’auteur nous décrit une adolescente comme toutes les autres : avec ses doutes et ses questions d’adolescente, ses moments de bonheurs, la découverte de l’amour, les prises de têtes avec les parents… Et de ce fait, je lisais bien sûr l’histoire de Hazel, jeune fille atteinte d’un cancer, mais je lisais surtout l’histoire de Hazel, une jeune adolescente.
Une jeune adolescente qui, comme je l’ai dit, découvre l’amour avec Augustus, un autre jeune atteint d’une maladie. J’ai beaucoup aimé ce personnage qui certes a un humour que j’ai trouvé parfois un peu lourdingue, mais dont les réflexions et le regard qu’il porte sur la vie s’avère très souvent fort intéressant et même très instructif.

Dans ce roman, tout n’est pas parfait. Par exemple j’ai trouvé que le personnage de Peter Van Houten et son histoire sont trop mal exploités. J’ai trouvé que Kaitlyn la copine de Hazel avait quelque chose d’un peu trop caricatural : la bonne copine toujours de bonne humeur, overbookée et qui bien sûr passe son temps au centre commercial. Ouais, j’ai l’impression que toutes les héroïnes de romans jeunesses ont la même meilleurs copine ! ^^
Mais voilà, le reste est tellement beau, tellement fort et juste que je fais fi de ces deux ou trois choses qui me plaisent moins.
Nos étoiles contraires c’est juste une merveilleuse histoire, avec ses hauts et ses bas, c’est la vie quoi ! Et la vie elle peut nous faire de grosses crasses, nous briser, mais aussi nous réserver de merveilleuses surprises. Et c’est bien cela que j’ai ressenti en lisant ce roman.