Aristote, mon père

Quand Livraddict a proposé ce livre en partenariat, j’ai été tentée par le résumé. Je remercie donc Livraddict, ainsi que les éditions de La table ronde pour cet envoi.

 

 

Synopsis

Tandis qu’Alexandre le Grand poursuit ses conquêtes loin d’Athènes, Aristote, son ancien précepteur, entreprend une activité insolite : l’éducation de sa fille dans un monde dominé par les hommes.
Pythias a les mêmes yeux gris pleins d’intelligence que son père, la même soif de savoir, le même entêtement. Curieuse, elle préfère de loin dévorer les ouvrages et disséquer les animaux plutôt que de s’adonner à la broderie et aux tâches domestiques. Mais lorsque la mort d’Alexandre pousse le philosophe et sa famille à s’exiler, la jeune fille devra assumer son indépendance. À seize ans, l’orpheline trouvera auprès des habitants de l’ombre de la société grecque la lumière qui la guidera vers la paix et, peut-être, l’amour.
L’auteure du Juste milieu signe cet envoûtant portrait d’une femme trop moderne qui a su faire de son impétuosité une force. Une jeune fille sage offre un point de vue vivifiant sur une Antiquité encore méconnue.

 

Mon avis

S’il y a bien une chose que je n’aime pas, c’est devoir parler d’un livre reçu en partenariat que je n’ai pas aimé. Et quand en plus je ne sais pas quoi en dire… ça devient compliqué. Car en effet, je n’ai pas du tout accroché à ce roman.

J’ai trouvé que les thèmes abordés étaient intéressants. En effet, à travers Pythias, le personnage principal, l’auteure traîte de la place des femmes dans l’antiquité grecque. Or Pythias est une jeune femme qui va vouloir s’amanciper et bousculer la place qu’occupe traditionnellement une femme grecque, au plus grand désaroi de ses comparses.

Un thème intéressant donc, le problème c’est que j’ai eu l’impression qu’il n’était que survolé et que tout allait trop vite.  Les faits se suivent trop rapidement à mon goût, et j’ai le sentiment que toutes les expériences vécues par Pythias se déroulent de façon accélérée. De plus, entre deux faits, j’ai l’impression qu’il se passe beaucoup de temps, comme si la vie de Pythias ne se résumait qu’à quelques actions isolées et que le reste ne comptait pas. De ce fait, j’ai trouvé que le roman manquait de fluidité, ce qui est dommage car la plume de l’auteure n’est pas désagréable en soi.
Outre Pythias, les autres personnages ne m’ont pas séduits non plus, je n’ai pas réussi à m’intéresser à leurs sorts.

 

Je suis désolée de présenter un avis aussi court pour un partenariat, mais je ne sais vraiment pas quoi dire sur ce roman qui ne m’a pas intéressé. Je vous laisserai donc vous faire votre opinion par vous-même, si vous souhaitiez le découvrir.

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2 réflexions sur “Aristote, mon père

  1. Oh c’est dommage ! De cet auteur, j’avais lu « Le Juste Milieu » sur Aristote et Alexandre et j’avais beaucoup aimé. Une amie blogueuse va me prêter celui dont tu parles en septembre, on verra bien ce que ça va donner !

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