Le vieux qui lisait des romans d’amour

Voilà un livre que j’ai lu il y a quelques mois de cela déjà, et je n’avais toujours pas écrit de bafouille dessus. Il serait temps…

 

 

Synopsis

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

 

 

Mon avis

J’avais eu envie de lire ce roman pour deux raisons. La première, parce qu’il recevait de bonnes critiques de la part des lecteurs. La Deuxième, parce qu’il est court et qu’au moment où je l’ai lu, j’avais besoin d’un truc qui se lise rapidement.

Et comme beaucoup, j’ai apprécié cette histoire.
Antonio José Bolivar est un homme bien singulier. Pour commencer, c’est un solitaire. Depuis que sa femme l’a quitté, il vit dans une cabane. Ensuite, il aime lire des romans. Mais attention ! Pas n’importe lesquels. Lui ce qu’il aime, ce sont les romans d’amour. Avec des fins heureuses, de préférence. Et puis, c’est surtout un amoureux de la nature, un homme qui veut comprendre ce qui l’entoure. Alors, il va tenter de comprendre en s’intégrant à une tribu indienne et en adoptant leurs us et coutumes. Mais cela n’est pas forcément aussi simple qu’il n’y parait…

Donc, si ce roman nous parle de cet homme friand de roman d’amour, c’est avant tout un hymne à la nature !  Une invitation à la contemplation de notre environnement et à son respect. Il s’agit là de valeurs universelles, de thèmes que l’on croise régulièrement, c’est vrai. Mais ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est que l’auteur nous rappelle d’une manière très poétique que l’Homme n’est pas seulement un sauveur ou un massacreur de la nature, mais qu’il en fait partie à part entière. Avec ses qualités, ses défauts, et surtout avec ses différences. En fait, je dirais que le principal message que souhaite communiquer l’auteur au lecteur serait celui-ci : « Pour apprendre à respecter la nature, apprenez d’abord à vous connaître et à acceptez vos différences ».

 

Finalement, c’est le genre de roman sur lequel je n’ai pas envie de m’étaler sur des pages et des pages pour vous dire que j’ai aimé.
Si je vous dis simplement que l’écriture est poétique, qu’il y a quelques belles phrases qui méritent qu’on stoppe notre lecture une dizaine de seconde pour s’imprégner de leur sens, que l’on s’attache à ce vieux et ses romans d’amour et que l’on parle d’un thème universel, mais qui mérite encore et toujours que l’on y accorde de l’intérêt… N’est-ce pas suffisant pour vous donner envie de le lire ? 😉

 

Côté challenge

 

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4 réflexions sur “Le vieux qui lisait des romans d’amour

  1. Je l’ai lu il y a plus de quinze ans et je m’en souvient encore. J’avais aimé cette plongée dans la jungle amazonienne.

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