Delirium

A force de lire des avis plus qu’enthousiaste sur ce roman, j’ai eu moi aussi envie de lire Delirium de Lauren Oliver. Je l’ai donc obtenu via un troc avec un autre livre.

 

 

Synopsis

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « le protocole », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…

 

Mon avis

Clairement, c’est loin d’être un coup de cœur. J’ai vraiment un sentiment très mitigé envers ce livre.Et si j’en crois les avis lus, je suis un spécimen rare, car visiblement ce livre fait l’unanimité au-près des lecteurs.

Tout d’abord, j’ai trouvé que l’histoire met trop de temps à se mettre en place. En fait, j’ai le sentiment que tout le premier tome est écrit uniquement dans le but d’introduire ce qui suivra dans la suite dans la saga. Et ça, je n’aime pas. Si encore le livre avait fait 150 pages… J’ai commencé à trouvé de l’intérêt à cette histoire qu’à partir des 80 dernières pages, environ. Sur 450 ça fait peu.

J’ai eu beaucoup de mal avec le rythme de l’histoire. Plusieurs fois, je m’imaginais que l’auteur m’emmenais sur un terrain d’action intéressant, qu’il allait se passer quelque chose de palpitant et mon palpitant commençait déjà à battre plus fort. Et effectivement, elle m’emmenait bien vers une action intéressante. Sauf qu’à chaque fois j’ai eu l’impression qu’on ne me présentait que les prémices de cette action. Pour vous expliquer ce que j’ai ressenti, imaginez un enfant à qui l’on promet d’aller voir un match de foot. On l’emmène au stade, il voit les joueurs s’échauffer. Le match va commencer, l’arbitre siffle le début de la rencontre. Et l’enfant doit quitter le stade. Bah voilà, c’est ça que j’ai ressenti : On stoppe quand ça devient intéressant. Et moi, ça m’a énormément frustrée. Et surtout, ça m’a coupé le goût du suspens et l’envie d’en savoir plus.

Enfin, l’autre gros souci que j’ai eu avec ce livre, c’est l’histoire en elle-même. Parce que cette histoire de monde où l’amour est interdit, montré comme une maladie et même condamné, bah je n’ai pas réussi à me le figurer, je n’y ai pas cru un seul instant : C’est bien trop absurde à mon sens.
Mais, me direz-vous, pourtant le Disque-Monde de Terry Pratchett ou Les Dragons de Terremer chez Ursula LeGuin ne sont pas tellement réels. Euh… ouais c’est sûr. Mais c’est pas pareil.

Le thème de l’amour comme mal à combattre pourrait, et je dis bien pourrait exister en vrai, dans le futur. Mais pour moi ça va tellement à l’encontre de l’essence de l’Homme que je n’ai pas pu croire à cette histoire. C’est une chose impensable, tout simplement. Alors que les Dragons, les trolls et la tortue qui se balade dans l’univers… bah je n’y crois pas plus à vrai dire (quoique… ^^). Mais je sais que ce sont des mythes et donc que ça ne peut pas exister (quoique…).
Je ne suis pas sûre de vous avoir éclairé sur ma pensée, là !! :-D.

Toutefois, j’ai trouvé un point positif dans ce livre : Les personnages, et notamment celui de Lena, que j’ai trouvé très bien travaillé.
Et pourtant, au début j’ai eu peur. Quand Lauren Oliver a commencé à la présenter comme la fille « ni belle ni moche, ni mince ni grosse » bref la fille banale à pleurer, j’ai levé les yeux au ciel. Je me figurais déjà une de ces héroïnes sans charisme que t’as envie de baffer histoire de lui donner un peu de vie dans son cerveau (toute ressemblance avec une héroïne amoureuse d’un vampire qui brille au soleil n’est que pure coïncidence. Ou pas). Sauf que Lena, elle s’avère être beaucoup plus que ça. J’aime beaucoup son caractère, et surtout la façon dont l’auteure nous le dévoile au fil de l’histoire. C’est vraiment un personnage intéressant.

Le personnage d’Hana, sa meilleure amie, m’a également pas mal plu. Si au début j’ai eu l’impression que l’auteur s’était contentée de nous dresser la portrait de la meilleure amie comme antipode de l’héroïne (l’une timide, petite, qui passe inaperçue, l’autre célèbre, grande et bavarde…) j’ai rapidement compris qu’en réalité il y avait plus que cela dans ce duo.

 

Ce premier tome ne m’a pas assez convaincue pour que je me précipite sur le tome 2 de la saga, et même si j’ai bien aimé le personnage de Lena, son histoire ne m’a pas suffisamment passionnée pour que je la continue.

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2 réflexions sur “Delirium

  1. Et bien moi aussi aussi je ne suis pas convaincue par ce livre je n’achèterais clairement pas le tome 2. J’ai trouvé l’histoire un peu ennuyante même si je suis tombée amoureuse du beau M ou quelque chose (Marc?) (je ne retiens que la première lettre des protagonistes le plus souvent.)
    Surtout que dans le tome 2 y aura quoi? une histoire à propos de la mère et le côtés sauvage… Moi j’aime les dystopies à cause de l’originalité des systèmes inventés je n’ai donc aucun intérêt à lire ce livre.
    Et si il essaye de ressembler comme certains le pensent à la série Uglies de Scott Westerfeld ce n’en est vraiment qu’une pâle et décolorée copie.
    Scotty is the best ❤

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